X-\-dX
le
xdx^x'^^x'
et, en négligeant les infiniment petits d'ordres supérieurs au premier,
expression qui ne se réduit pas non plus à la forme X' ,dX ou dX.X\ si ce n'est lorsque X et dX sont coplanaires ou bien lorsque dX est réel.
Cette absence de dérivée d'une fonction de quaternion.
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d'une manière générale, tient, comme on le voit, à la noncommutativité de la multiplication par dX. Aussi y a-t-il une dérivée chaque fois que dX est réel.
Si, en particulier, un quaternion 1^ est fonction d'une variable réelle a:, il y aura toujours une dérivée, qui, en général, sera un quaternion.
79. Si la différentielle dX Ae la variable se compose de deux parties dxX-{- d^X, il est facile de voir qu'on aura d.f{X) = d, ./(X)-f- d,.f{X). En effet, la définition (i) de la différentielle nous donne
/t=0 fl
,. fiX-^-hd^X^hd^X) —fîX ■\-hd^X^s
-t- hm -^ —^ ^
^ dj[ X] -+- lim dj[ X -i- hdy^ X]
= dj[x)^dj[xY
On étendrait sans plus de peine ce raisonneixient à un nombre quelconque d'éléments, au lieu de deux, comme nous l'avons supposé.
Dans le raisonnement qui précède, d^f^X) eld^/[X) représententévidemment les différentielles résultant isolément des accroissements dtX et d^X.
Différentielle d'une somme.
80. La définition même de la différentielle (77) nous montre que la différentielle d'une somme est égale à la somme des différentielles des éléments. Donc, si
Y^U-hr^ . ...
— I07 — Uy J^,* . . étant autant de fonctions de X, nous aurons
Bien entendu, la différentielle dX de la variable indépendante doit rester partout la même.
Diiférentielle d'une fonction composée,
81. Soit J^=y( U, f^y. . .) une fonction de plusieurs variables Uy F,. . ., qui sont elles-mêmes des fonctions d'une seule variable indépendante X.
La différentielle sera, par définition ,
dX z=z iim 7 >
et, en suivant exactement la même méthode que pour les fonctions de variables réelles, on verrait que Ton a
dY=zd^Y-^d,Y-k- ....
d^Yyd^Y,.,. ipeprésen tant les différentielles de la fonction 1 =f[ ^> ^v • • ) lorsqu'on y fait varier isolément ?7, puis ^, . . . .
Il est clair qu'ici, comme précédemment, le résultat obtenu sera toujours une fonction homogène et du premier degré des différentielles dU^ dV, ... ou de la différentielle dX.
Autres propriétés de Topération d.
82. Si l'on décompose un quaternion Y en sa partie réelle Y^ et sa partie vectorielle JT,-, nous aurons
dY^zdYo-^-dYi,
Or, la diflférentielle dY^ d'une quantité réelle est es-
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sentiellement réelle, celle d'une quantité vectorielle dFi est vectorielle. Donc
BdY~dY^ = d.i^Y,
\^dYz=:dYi=idXr.
Si nous prenons le quaternion conjugué de Y^ c'està-dire JTq — Yi^ nous aurons
d,c\ Yz= dY^^dYi— cjrfr.
On exprime ces divers résultats en disant que le signe d est commutatif avec les signes 5, tl ou cj.
EXERCICES