Lorsque *'=: *, on dit que la fonction * est
conjuguée à elle-même. S'il n'en est pas ainsi, on a, par la définition (4))
la propriété s'appliquant à tous les vecteurs possibles. Donc, ajoutant avec (4),
ce qui montre que la fonction *-+-*' est toujours conjuguée à elle-même.
De plus,
0x*x = Sx*'x ou 5x(* — *')x = o.
Donc ( * — *') X est perpendiculaire à x, ou
(* — 4»')x = IJdx.
Par conséquent,
*x = |(* H- 4>')x -f- |(<ï> -- <ï»')x = l(<ï> -I- *')x -I- aUdx.
Cela nous montre que toute fonction vectorielle et linéaire de x ne diffère d'une fonction conjuguée à elle-même que par un terme de la forme Udx.
Si la fonction * est conjuguée à elle-même, le vecteur D s'annule évidemment.
L'application successive des deux opérations *, T, répondant à des fonctions vectorielles et linéaires, a pour résultat une nouvelle fonction linéaire et vectorielle, comme on le voit immédiatement par le calcul en développant les termes.
Cela étant, la fonction 4»*', comme * -f- *', est conjuguée à elle-même; car, d'après (4),
Sx*<λ'y r=r Ô*'y*'x = S*'x*' Y ~ Sy**'x.
Remarquons enfin que la fonction * -4- ^ est vectorielle et linéaire, comme*, et que sa conjuguée est^'-f-gr* si celle de * est *'.
Nous bornons là, pour Tinstant, l'énoncé des nombreuses et intéressantes propriétés que possèdent les fonctions *.
Inversion de la fonction «. — Première méthode.
124. Tout vecteur, en général, peut s'exprimer par la somme de trois vecteurs non coplanaires quelconques, multipliés par des coefficients réels. Or x, *x, *^x sont généralement non coplanaires. On pourra donc exprimer le vecteur *^x sous la forme
Si l'on opère sur cette relation par *~*, c'est-à-dire sî l'on remplace x par *~' x, on aura
*'.X z= >*-*X + pX -h V*X, (7) — ^*~*X =: fJtX H- V*X — **X.
La fonction *~* se trouve donc exprimée ainsi au moyen d'opérations directes.
Les quantités réelles X, jz, v, indépendantes dex, pouiv ront se déterminer en remplaçant successivement x par trois vecteurs connus quelconques, et en résolvant les trois équations résultantes.
125. Il reste à voir que cette solution générale s'applique également aux cas particuliers qui peuvent se présenter.
Tout d'abord, si *x est parallèle à x, et par consé-
quent de la forme /rx, on aura «'x = A'x, c'est-à-dire la relation (6) lorsque fx et v sont nuls.
Si X, *x, ♦^x sont coplanaires, on peut écrire
d'où
ce qui rentre encore dans la formule (6), dont l'usage est ainsi tout à fait général.
Si dans Téquation (7) on avait X =: o(/x^o), on aurait, en opérant encore par *""*,
— |jl*~"*X = vx — ♦x.
Si X = 0, /ut = G, il vient enfin
EXERCICE