‹ Jacques Amyot, traducteur des Vies paralleles de PlutarqueChapitre 106 sur 164 · CORRECTIONS DE TEXTE DUES A XVI.AXDER · texte numérisé non relu

CORRECTIONS DE TEXTE DUES A XVI.AXDER

42, 1". I 559 : " Au lieu de Quirinus. »

Texte des éd. grecques. : n-jpiv.

Xvlaiider : (Jidi iiio.

Mais en note, I, p. 164 : «... an forsitan xjp.ov vel x-jp(o); scriptum est ? »

Amyot, 1565 : « Comme souverain. » (Cf. exemplaire de l'Arsenal, écriture postérieure à i))5 : « x'jp'.ov videt. leg(i). ..

118, I. i))9 : '" Fabius Rutilianus. »

lexte grec des éd. : iaSioj ojAio'j.

Xvlander : i( Fabio KuHo. (Ci. note, I, 407.)

.\mvot, 156) : " Fabius Pvullus. »

L'exemplaire de r.Vrsenal expose cette superposition de variantes. Xous v lisons en effet (toi. 5 > r" :) « ô')'j-:'k'.%wj vel potius p'jA).'.avoij, ut est apud Plin. lib. 7, cap. 41, vel RuUus. » Le fait même que la troisième leçon est écrite en latin semble bien indiquer qu'elle est empruntée à un traducteur : elle pouvait l'être à un annotateur de Guarinus qui a écrit en marge dans certaines éditions : >< Rutiliano forte aut certe Rullo. » Mais le premier mot seul de la note d'Amvot est écrit en 1555, ''-' ■'^'•'^te est postérieur.

Sigonius signalait déjà à propos de Tite-Live (p. 238), la diversité de ce nom ; et il concluait en faveur de Rullianus : « /;'.v dipilolinis tabiilis ^ipparct Knilidiiuui esse h'oretu} 11)11, niendosc cliam apud Valcrium lib. II, cap. II, ut apud Pli)i!inn O. Fabius RuHiaiitis. Livius euuidoii post Rulluiii noDiiual , Plutarchus iu Poiupeio 'I'oûaâov, /// Fabio 'V-j'/.iry, appellal, ni pulo, viliosf. »

I 66, K, I ) 59 : H Quand ce vint que les Barbares luv demandèrent mille escus comptant pour chasque capitainr *... il fut si esblouy... >i, et en note « * Il defiault en ce lieu quelque chose. »

(i) Daurat proposait de lire x'jpiov ovtï ou x'jp'.s'JovTa (cf. \'ari«.' lectiones des éd. de Franktbrt et de Paris, in-folio).

iMais Xylandcr, dans ses notes (I, 598), écrit : ic Amiotus locum esse mancum annotavit : quod niilii non vidctur. »

Dés 156), Amyot supprime la note et l'espace vide qui signalait une lacune.

208, A. i))9 : <' Capidion. o

Texte des éd. : xa-rîo'.ov.

Xviander : Clastidiiiiii (cf. la note I. 6<So). Déjà Sigonius (p. 606,; proposait la variante y.Aa3T'o:ov, ou niénic xapiax'.ov.

Amvot, 1)65 : » Clastidium » (d. exempUûre de TArsenal.)

275, E. 1559 : « Albinus. »

Texte des éd. : àÀSrvo;.

Xviander traduit Laeviims et explique cette leçon dans une note (II, 46. 1

Amyot en 1565 corrige aussi en .. Laevinus ». Cette correction, d'ailleurs, a pu lui être suggérée parSigonius, qui la mentionne en effet, (p. 291); et elle semble avoir été en outre confirmée par le témoignage des manuscrits, car on lit dans l'exemplaire de l'Arsenal : « lec^euJtiiii est Aa'.êTvo;, fuit eniiiL l'aleriiis Ldcvinns ex \u\° Floii libr. et ex veterihiis cod. per tolaiii Iwnc vitaiii. ■>

297, H. 15)9 : « '^^^ visage. »

Texte des éd. : to v/iov.

Xviander : occipilùi, et en note (II, loi) : <• iviov legi... Amiotus faciem vertit nescio qua occasione, nisi torte repudiato vocabulo -r.vt'ujv. sensus quod videretur otVerrc amplexus est. "

Amvot, 1565 : « à la nuque. »

Cf. exemplaire de l'Arsenal (écriture de peu postérieure à 155s) : » Sunt qui legi volunt îviov pro occipwtio. »

Les termes mêmes de cette note semblent bien indiquer que cette correction n'est pas empruntée à un

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