VO
Edit. Vascosan 722, D. ci', cxempl. de l'Arsenal fol. 356 V":
— 723, ti- — — 358V0;
Mais ce ne sont pas seulement des corrections que notre traducteur puise dans les notes de Xylander ; il signale encore dans les mari^^es de l'édition de 1565 un certain nombre de variantes que lui a vraisemblablement fournies l'interprète latin. \o\c[ les principales de ces notes :
50, B. I ) >9 : « Le mois de juin est aussi nommé ains\' pour la qualité de celle saison qui est comme la jeunesse de Tannée. «
Texte grec des éd... : t6v oà îoJv.ov à-ô tt,; wpx;.
Xylander : Jiiiilnin ii Jtinonc, et en note (I, 168) « Verum recte pro (".Joa;, -r^pa; legas. »
En 1365, Amvot maintient sa traduction; mais ajoute en note : « A ladventure faut- il lire au texte grec àxà TT,; "Hpa; qui seroit à dire du nom de Juno. »
Cf. ex. de l'Ars. (23 yo) <( forte leg. i-l, t?,; r.pa; », note de peu postérieure à 1555.
365, D. Texte de 1 5)9 156) : «Les adhérents de Pompeius subornèrent un Brutien. »
Note ajoutée en 1565 ; " Cicero l'appelle Lucïun Vectius, mais il peuh estre qu'il estoit Brutien de nation. »
(Cf. exemplaire de l'Arsenal, fol. 171 r").
Xylander ayait écrit cette note : « ppsTTiov. — Inde lustinianus Brutium. L^st autem L. Vectius, de cujus a P. Clodio ad hoc subornati indicio Cic. sa;pe, prœ-
NOTES MARGINALHS DUES A XYI.AXDER 449
scrtim in Vatiniuni, pro Scstio, et lib. 2 .id Atticum. Appianus lib. 2. Dio lib. 38, alii. >•>
38), K. Texte de 1)59-1565 : n il y eut un niMnmé Onatius Aurclius. »
Texte des éd. : ovatio; zùç>i\ifj:;.
Note ajoutée en 1565 : « il est ailleurs en la Vie de Pompeius nommé Caius. )>
(Pas de note dans l'exemplaire de l'Arsenal. L'indication semble avoir passé directement de Xvlander dans la .seconde édition française).
Xvlander traduit Oiutliiis Aurrliiis, mais il ajoute : « Sic est in Grceco, in Pompeio, ubi idem refertur, C. Aurelius dicitur ; quod et malo. »
Cruserius, p. 448, signale également en marge : « In Pompeio est C. Aurelius. »
388, K. Texte de 15 59-1 565: c lapremiere qu'on leur donna
furent du sel et des lentilles. >•> Xote ajoutée en 1565 à propos de lentilles : <•< autres lisent [xi^av, qui signifie de la tourte. » (Cf. exemplaire de l'Arsenal, fol. 182 r"). Xvlander qui traduit Lentes et saleiii remarque en note : « 'faxo'j; xai aXa;;. Apud Appianum etiam in codice manu.scripto '^axoù; xal [xâÇav legitur, pro quo libum aut .iliquid taie intelligi, ex farina et lumiorc seu liquore aliquo compactum, quod genus inferiis adhibitum fuisse notum est : sicut et hoc, salem omnibus sacrificiis alias solitum fuisse usurpari. »
389, C. 'J'exte de 1559-1565 : « Un capitaine d'Arabes
nommé Ariamnes. »
Xote ajoutée en 1565 : « Appian le nomme Acbarus. » (Cf. exemplaire de l'Arsenal, fol. 182 r"). Xvlander traduit par Arianiues, mais ajoute : « Is
450 JACQ.UES AMVOT
est qui apud Appianuni 3x6200; Icgitur : apud Dioiicnt lib. 40 a'jyaoo;. Augariis ; de quo ibi monui. »
501, A. Texte de i>)9-])6) : « jusqu'à ceulx qui sont devers lu mer Adriatique. »
Note ajoutée en 1565 : «■ Les autres lisent en ce lieu -06; tôv "Aoao'.v qui serait à dire jusqu'à la rivière de la Sone. »
(CJ. exemplaire de l'Arsenal, fol. 255 v").
Xvlander traduit par Aiiinn, et met en note r « àôpiav, interpres Ararin : quod et mihi probatur : praisertim cum ne Galliam quidem omnem Vercingetorigis concusserit rebellio, nedum usque ad sinum Adriaticum istc n.otus pervaserit. (i) »
59e, K. Texte de 1559-156): « Marcus Otho lors Praeteur. »
Note ajoutée en 1565 : « Aultres le nomment Lucius- Roscius Otho, Tribun du Peuple. «
(Rien dans l'exemplaire de l'Arsenal, fol. 276 vo). Xvlander, qui traduit aussi M. Otho, consacre à ce
sujet une longue note : « Fuit autem is tribunus
plebis L. Roscius Otho »
608, G. Texte de 15 59-1 565 : (c en un autre lieu nommé Capites. »
Texte des éd. : '■■; xa-ÎTï;.
Note ajoutée en 1565 : <^ Aucuns lisent Gaieté. » Cf. ex. de r.\rs. 282, r'^ « '"■; -/.aïsTiv. Autoies î'akriiis et Liviiis iipiul Seuecam Cicficiieni occisiiiii Ttlla qtiain prope Caietaiii hahehut. »
Xvlander traduisait « jiixta Cdpiuiiii ; mais ajoutait en note : « Ki-i-zi;. Bocchius Capuam reddidit, et sic
(i) N'ous ;i\ons ici encore un exemple il'une correction déjà faite par (juarinus, ni.iis mentionnée seulement par Amyot lorsqu'il la voit défendue par Xvlander.