AMYOT ET GUILLAUME GANTER
I. — Au livre II, chap. 14, à propos du passage suivant de la Vie de Lvcurgue : « àcssAoïv Zï H^'j'l'.y xal (TXt.aTpocciav xal Or,).'J-:r,Ta TcàTav. o'joèv yjtov cIOitî Ttôv xôo(ov Tac yJjza.c ■"Juvac ts 7:o).!.Tc'J£'.v. xal ttooc
(i) L.i correction aùfr^ ?t,&y, pour 20TT, çT,pï', que sigii.ile Mercurialis av.iit été .adoptée déj.i en 1565, par Aniyot qui l'avait empruntée sans doute à Turnèbc ; cf. plus loin p. 46^, n. i.
(2) Giûifhni II Ciiiiteri iiltrajeciiui \\ novtiniin Icctioiiuiii || lih)i quatuor \\... Basile.r, peiJoitn\\nem Oporinuin. in-8" (1564). Une édition de ces quatre livres suivis de trois nouveaux parut en 1566 à B.ilc, chez Oporinus, in-8". Ifnlin une dernière édition en huit livres fut publiée à Anvers, chez Plantin en 1571. Sous ce titre Gulielmi \\ Cantcvi ultra \\ jectiiii II twvtirum Icrtioninii \\ lihri orlo || Kditio tevtia, recens aiicta j'. Ejusdcvi De Ratione rineininiidi (ir-rros Aiirtorrs S\uliiÇ)ihi, receiis item aiictum, in-8".
Guillaume Ganter 1^2-1^7) était en relations avec les principaux érudits français de son temps, Daurat, dont il avait été l'élève .1 Paris, Muret, etc. (Gf. la lettre 42, du 2' Livre des Hpistohr de Muret, qui est écrite à ce dernier par Ganter et datée de Frankfort 1564.^ Sur G. Ganter, cf. la Bihliotbcca helgica de Foppens, t. 1, pp. :;94-59î ; et Tcissicr, 0^. cit., t. I, pp. 44^447-