AMYOT ET JUSTE LIPSE
Juste Lipse est cité dans l'exemplaire grec des Moralia, précisément à propos d'un passage de la \'ie de Galba qui, comme l'avons dit plus haut, fut imprimée par Aide en 1509 avant de hgurer dans son édition des Vies en 15 19, et qui fut réimprimée dans l'édition grecque des Moralia chez Froben, en 1542. Le texte était (p. 605).
Note d'Amyot : « Scribe Oocpavîa oîT.Oîïïa Verani.i uxor Pisonis, hoc dcbemus Justo Lipsio iii libr. prinuini historiarum Cornelii Taciti. »
Dans l'exemplaire de TArsenal (fol. 339 v"^), notre traducteur se contente de remplacer où xpavloj par ojspavio'j, et il traduit en conséquence 1559-1565 (foi. 788 E.)
Et quant à celle de Pison, sa feninic rimpctra par les prières d'un nommé Veranius.
Mais dans le volume de Melun les mots d'un nonu)ic Veranius sont barrés, et nous lisons en marge le mot