‹ Jacques Amyot, traducteur des Vies paralleles de PlutarqueChapitre 121 sur 164 · Aiit. aldinc 97 \°. oV/iôa -p'.i;j.£vo; tmv jia^'.Xivtw · texte numérisé non relu

Aiit. aldinc 97 \°. oV/iôa -p'.i;j.£vo; tmv jia^'.Xivtw

r.n note : nStitit qui conjiciiiiil dehere les^i rr/rsao^io- ;jLEÔtuvov et ea voce ttlilur 'J'~el-es, ad nun^iiiludineiii THivis sitrtiifiûwdani. Sed alla coiijecliini maoris phuet , ciiiii PoJyh. it! le simili iilatiir diclioiie opa;à;x£vo; nbi loquilur de...(i). >.

Ht en effet, Amvot, qui avait traduit en 1559 : ■< H aclicpta une des grosses carraques du Roy...», abandonne cette leçon pour : « Si accrocha Tune des grosses carragues (Fd. 1565, fol. 211, F.) » Tous les traducteurs du Roy. » latins gardent au contraire eiiiif ou nieridius esl.

Hdit. aldine 9iS r". Hn lace du texte : iW u jjLaoviôAAo; i-i:i'j-;vi, on lit cette note dans l'exemplaire de l'Arsenal : « De bac eadeiii ohaidione scrihens Polyh. lih. S ita ait : .Mipxo; ôk ô'jT/pT,7Totj]j:evoî jjlet' alayûvr,; sxtîttmxévai. Inde appivet totiiin hune locuni (2)... » Et Amvot ajoute en marge de l'édition de 156)

(212 D.): « Ce lieu est corrompu au texte grec et le

fault restituer du VIII de Polybe, d'où Plutarque l'a

pris » •Cf. en effet Polybe VIII, 8.] (3).

lùlit. aldine 270 r°. tiT) ôâ r/.ôixoûvxi tôv ào£)v-i6v. âvs-j oixf,;. xa: oôy[j.aTO;, oùoè 'jTâp/ovTOç. àvalpsOévTa. 'l'rad. de 1559 (5''^2 F.): « l'autre pour venger la mort

de son frerc que l'on avoit occis sans ordonnance, ny

forme de procédure, juste ou injuste qu'elle fust. » 'l'rad. de 1565 : « ... sans ordonnance, n\- forme de

procédure, nv pas mesme par aucun magistrat. »

(i) La fin de la note a été coupée par le ciseau du relieur. Une note antérieure proposait déj.i les variantes TTEpiopaçiaevo;, et Tiep'.a'^/âaôvoî.

,2) La fin de la note a été coupée.

' '^) Il corrifïc de même dans une phrase voisine (212, B. cf. ex. de l'Ars. 98 r) le mot -rpa'jiiaTwv en TpT,;xâT(ov, en rapprochant de son texte deux passages, l'un de Polybe flib. 8, 7) et l'autre de Tite-Live (24, 54 , qui sont précisément cités par Sintenis (éd. maj. II, 62) pour londer cette correction. On lit, d'ailleurs, dans les VariiV lectiones de l-'rankt'ort et de Paris, la mention de ces deux rapprochements, dont le second est dû à Cruserius.

502 jac:q.uks amvot

CA'tto correction sY'xplique par la note suivante de l'cÀcniplairc de rArscnal : k o'Jôâ ùt. 'iv/vn^j;. Xiiiii Scipio Kiiiiùi Pouttjcx Miix. qui Tiberiuiii iiiti'r(i'cit tiiilliiiii i^wrebat inui^istratiiiii ut i/ Cicérone in Ciililiintin scrihitur. ><

Edit. aldinc 354 v». Le texte grec était : il; r'f.v '•.hi.r j.i-TJ.

et plus loin -ni) ■^:xou.) of.ar.Tpic).

Amyot écrit en note (1) : " Slitibo appcUdt '•Mtlfi.ry. Et quiil hic l.hibiiit DcDictrio Phario, ille Dciiictrio Plki[lereo] ; itaqiic forte legenduni fuerit [hoc ]oco\ pro 'faoîw »a>,T,pïr. » On lit en effet dans le livre VIII de Strabon : t6 ;ièv %a>>r>-j- IJ.EVOV 'lOwa-f,... ôjst' o!y.;''o; ôoy.î" Ar, ;j.T',Tp:o; ô 'I>2/.T,pî'J; rpo; <|j£a'.t:— ov v.r.i'.^j... »

Ainyot qui avait écrit en i > 59 (7 i<S K. ) ^ vers le chasteau d'IthoiTiatas », corrige en i)6> en " vers le chasteau d'Ithome >' : quant à l'autre correction elle avait été faite déjà dans la re édition où on lit <• à Denietrius Phalerien » (711S, I.).

Cette catégorie de corrections est intéressante, non seulement par le souci qu'elle implique chez Amyot de ne négliger aucun moyen d'amender son texte, mais encore parce qu'elle témoigne d'une connaissance de l'antiquité grecque et latine, qui, pour être de beaucoup inférieure à celle de Xylander, par exemple, est néanmoins assez étendue pour un simple « translateur en notre vulgaire. » Nous n'avons cité, du reste, dans les pages qui précèdent, parmi ces références à d'autres auteurs anciens, que celles qui ont amené des modifications dans la tra- <luction d'Amvot ; mais il suffit de parcourir l'exemplaire de l'Arsenal pour recueillir un assez grand

(i) 11 av;iit d'.ibord nicntionnc la variante :'.Oo;j.*vtiv.

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