‹ Jacques Amyot, traducteur des Vies paralleles de PlutarqueChapitre 128 sur 164 · apo-jTav · texte numérisé non relu

apo-jTav

Donato Acciaiuoli traduit comme Amvot. Xylander

donne comme sujet à Èoir-ro non pas Alcibiades, mais .sa

femme Hippareta. Mais Cruserius écrit : " Non labo-

( 1) Hsticnnc s'est explique sur les principes suivant lesquels il av.iit établi le texte de son édition, n'y introduisant que les leçons autorisées par des manuscrits. Ajoutons que le texte qui a servi à l'impression doit être celui d'.\lde, comme le prouvent non seulement les numéros des folios de ijig inscrits dans les marges, mais surtout un certain nombre de bourdes communes aux deux, éditions et à elles seules.

5l8 JACQ.UES AMYOT

rante id Alcibiade, sed kttc agentc, opportcbat cam divortii monumenta apud archontem deponere, non per alios scd ipsam praesentem. »

Et les éditions de Frani<fort et de Paris signaleront les variantes suivantes :

È'ôei T& \'ulcob, Anonvme.

et Ypàjj:|jia T:ap3 ... Vulcob.

Or si la deuxième de ces leçons est inscrite dès 1535 sur l'exemplaire de l'Arsenal, la première semble de peu antérieure à 1583 : « alii fôsi t6 et melius. »

Elle est en effet adoptée dans l'exemplaire de Melun : « ... et n'en feit que rire. Orfalloit il qu'elle portast ellemesme au magistrat, non par personne interposée sou divorce par escrit. »

On lit aussi sur l'exemplaire de Muret, la variante : i'ffio; è'oe'. to.

117, D. 1565-67 : « de mauvaise nature. »

Texte des éd. : ttùaei te ttovt.pôî.

La traduction variorum, Cruserius et Xvlander traduisent par : improhus natura. Mais Estienne corrige en: ïuaei TE £a-7:at'/r,po; et il consacre à cette correction une longue note où il la justifie par ce qu'ajoute Plutarque sur la femme dépensière et sur les procédés dont le jeune homme se rend coupable envers sou père, procédés que la 5a7tavr,p{a explique, dit-il, beaucoup mieux que la TO'/Tipîa.

Amvot corrige sur l'exemplaire de Mclun sa première traduction en « qui aimoit à despendre. »

La leçon Sarav-r.poî est donnée par les mss. A et C, c'est-à-dire les Parisini 1671 et 1673.

C'est ce dernier, sans doute, qui l'avait fournie à

' Anii'ot, car nolis l'a tl-ouVôns'' écrite vers 1555 sur

l'exemplaire de l'Arsenal, (i'ol. 54 v»); mais c'est, peut-

crtre l'autorité d'Estienne qui la lui a fait adopter en 1583.

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