‹ Jacques Amyot, traducteur des Vies paralleles de PlutarqueChapitre 143 sur 164 · C)8 APPENDICE I · texte numérisé non relu

C)8 APPENDICE I

Cette correction d'une inadvertance — qui se trouvait d'ailleurs dans l'Erratum de cette édition — a été admise en 1565.

Fol. 41, B.

Le texte de 1559 était : que les Lnccdemonicns les fouettassent s'il:^ y faisaient aucune faulfe. Après avoir souligné : les fouettassent s'il^ y faisaient, Amyot inscrit en marge : fussent bien fouettés s'il^^ faisoient aucune faulte. Puis il remplace fouettés par cscorchés à coups de sangles (ce dernier mot est corrigé lui-même en fouet); mais il barre ensuite la correction tout entière, et revient à la leçon précédente, à laquelle pourtant il fait subir une légère modification (cainmeitaient substitué 2i faisaient^. Le texte devient donc : que les Lacedcmaniens fussent bien fouettés s'ils caninwlloient aucune faulte.

Or l'édition de 1565 porte :

et s'ils y faisaient faute, que les Lacedenianiens fussent bien fouettés.

L'hésitation même que trahissent les ratures d'Amyot dans l'exemplaire de Rothschild semble prouver que nous avons affaire à une correction antérieure à 1564.

Au contraire, je crois qu'il faut considérer comme postérieure à cette date la correction suivante :

Fol. 54, L

Le texte : Coninie fut celuy qui preniierement fonda Marseille... Amyot barre celuy qui preniierement, et écrit en marge Protiis celuy qui fonda.

Cette correction, nous l'avons vu plus haut.

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