Chapitre I. Le premier état de la traduction
les manuscrits de dédicace 15 5-267
Les instruments de travail d'Amyot eu 1542- 1 546. Les manuscrits grecs de Plutarque à Fontainebleau : il ne paraît pas s'en être servi, 155- 164. Les éditions grecques : il se sert de celle de Junte 15 17, 164-169. La traduction latine variorum, ses différentes éditions : Amyot les consulte, mais ne s'y asservit pas, 169-177. Les traductions françaises manuscrites de George de Selve et de Chaudon : Amyot semble les avoir eues sous les yeux pour son édition, 177-187.
La traduction d'Amvot et les préceptes des théoriciens contemporains, Etienne Dolet, 187- 189. L'ordre des mots et l'ordre des idées, 189- 197 ; la construction de la phrase et la hiérarchie des propositions, 197-202. Le souci de la logique et de la clarté chez Amyot, 203-208 ; les additions explicatives, logiques, 208-218, ou historiques, 218-221 ; la modernisation, les anachronismes et la prétendue naïveté d'Amyot, 222-232. Les traductions développées, 232-235 ; les redoublements d'expressions et les renforcements, 235- 247. Les omissions de termes et de nuances, 247-254. Modifications de détail apportées au texte ou à la construction grecque, 254-255. Les contre-sens d'Amvot; sa valeur d'helléniste et