REDOUBLEMENTS SUPPRIMÉS
I:d. : cstimoicnt cstrc choses distinctes et séparées l'une de l'autre que rhonnesteté et l'utilité.
Voici maintenant des phrases ou de nombreux redoublements ont été réduits :
Fie de Roimilus, 15, F.
Ms. : Si confinihi et assciira son espérance, et luv conseilla d'user proDiptcmt'iit et soudainciiicut de roccasion qui se presentoit, et de là en avant doiioiii a di'ec culx et tciiil leur partx.
Hd. : ... luy confirma son espérance, l'admonestant au surplus de mettre promptement la main à l'œuvre, et dès lors en avant demeura de leur costé.
Fie de Romuhis, 26, C.
Ms. : Estans doncques tous deux de nature politique et nez à gouverner, ne l'ung ne l'autre ne retint les meurs et façons d'ung vray Roy, ains en sortit et se changea l'ung en homme populaire, Faultre en tvrant : Et ains\tumberent tous deux par contraires passions, en une mesme erreur : car il t'ault (/"'"" prince et ung Rov retiene et conserve devant toutes choses son estât et sa seii^neurie.
Ed. : Ayans tous deux eu la nature propre à commander et gouverner, ne l'un ne l'auti-e ne reteint les façons de faire d'un vray Roy, ains en sortirent tous deux, l'un se cliangeant en homme populaire, et l'autre en tyi-an : si que par diverses passions ilz tumberent tous deux en mesme inconvénient et erreur. Car il fault qu'un Prince, devant toutes choses, conserve son estât.
Ibid., 27, D.
Ms. : ... Romukis fut pra-servè et saidvd à sa naissance par une singulière javeur et recommandation des Dieux,
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et au contraire l'oracle qui tut donné' à .tgcus qu'il nc touchast à lenînic en pavs estrange semble faire foy que 'l'heseus fut (•tn^^t'inlic et iOiiceii contre leur voulunté.
lîd. : ... Roniulus à sa nativité fut préservé par une singulière faveur des Dieux ; et au contraire l'oracle qui fut respondu à .tgeus, qu'il ne touchast à femme en pais estranger semble faire fov que 'l'heseus fut engendré contre la volonté divine.
Vie de Ser tarins, 398, E.
Ms. : La maisoii et fd)iiiUe de Q.uintus Sertorius estoit noble et anciene en la ville de Nurciaaupavs des Sabins, mais son père le laissa /)t'//7 eufaiit orphelin, tx. fut nourry et élevé honnestement soubz sa mère veutVe, laquelle il avma et rêvera singulièrement.
YA. : La maison donques de Q.uintus Sertorius estoit assez noble en la ville de Xurcia au pais des Sabins, mais son père le laissa petit entant, et tut nourrv honestement dessoubz sa mère veufVe, laquelle il ,iynia et rêvera tousjours singulièrement.
Ihid., 403, B.
Ms. : Il leur monstroit...- à se vestir proprement de belles cappes et de beaux sjyes et hocquetons propres par dessoubz, en les aprivoisciiit et leur apretnvit à se tenir ainsv ,,j^ uettenicnt et ç>orgi\isei>!ent, et leur fournissant argent pour ce faire, il acquit merveilleusement la bonne grâce et bienveilhuce des barbares. Mais principalement les attira et gaigna il sur tous aultres moiens par la finesse de laquelle il usa endroict leurs enfans, quar de tous les peuples et pavs qui estoient en son gouvernement, et soubz son obéissance il euvova quérir les jeunes enfans des meilleures et plus r.obles maisons, et les feit tous assembler et mener en la ville d'Osca, où il leur b;\illa vhiistres et précepteurs en toutes sciences, et lettres, lujnt