H. LÉAUTÉ
elles peuvent s'écrire, en raison de la forme choisie pour P„,
\ /è -i- 1 ! ni I / ^ ' \/4 -M ! ni i /
\ ni n — il \ J ^ ' \ ni n — \l ^^1/ j
On déduit de ces équations^ en partant de la dernière et opérant de proche en proche,
Bo=i, B, = 0, ^-i- — = 0, ^4- — = 0, ...,
et, en général, si /^ est pair,
et si
est
impair,
Ces relations montrent que les coefficients B©, B,, . . ., B„ sont indépendants des limites A et — A considérées, et que ce sont, par suite, des nombres. De plus, B, étant nul, tous les coefficients d'indice impair le seront aussi, c'est-à-dire que, dans chaque polynôme P, les puissances successives de x iront en décroissant de deux unités.
Cherchons la fonction génératrice des coefficients B^,, Bj, . . .; cette fonction est définie par l'équation
9 [x] •= B^, 4- Bao:^ -h ... -h Bj^x*^ -f- . . . ;
multiplions respectivement les deux membres par les deux membres
DÉVELOPPEMENT d'uNE FONCTION A UNE SEULE VARIABLE. I qS
de l'identité
X* jr-
nous aurons
— BniT-f-B
Bo
Bi,7-V
Bo
Or, d'après la relation (6), le coefficient de x^"^-^* est nul; on a donc, puisque B^, est égal à l'unité,
ce qui donne, pour la fonction génératrice cherchée,
et conduit, pour la valeur d'un coefficient quelconque Ba», à l'expres-
sion
Telle est l'expression générale des coefficients des polynômes auxiliaires; calculons maintenant la fonction génératrice de ces polynômes.