‹ Journal de mathématiques pures et appliquées (volume 4)Chapitre 26 sur 77 · Considérons Jf · texte numérisé non relu

Considérons Jf

cos(/i, r).

K Le premier terme ^ donne une partie de J,, qui tend vers zéro avec q.

En effet les quantités

l62 R.. d\dHÉMAR.

sont /inies et les dérwées de u sont supposées finies sur la surface P, et Ton a vu que

tend vers zéro avec q.

Considérons le deuxième terme de ^ et ne gardons sous le signe d'intégration que

qui a un signe constant.

Sur le plan P on a

(m = a cosû) -h 6 sinco et I m I •< I parce que a* -h 6* •< i). Il reste donc à considérer

Ceci comprend d^abord

qui tend vers zéro avec q ; puis

Il faut montrer que l'intégrale placée devant q reste finie. Écrivons

y\ — m* r(i — m}) — mg

en posant

ou

du = - — — dr.

SUR UNE CLASSE d'ÉQUATIONS AUX DERIVEES PARTIELLES. l63

Laissant d'abord (o constant (c*est-à-dire m = acoso) -h ôsinco = const.), nous avons une intégration en u

I r du

\/\ — ni^ J y/i — u^

entre les limites w = i , w = — m. Cette intégrale est finie.

Puis il faut intégrer en o) et, comme on a j — m*:^ o, cette intégration donne encore un nombre fini.

Donc J, tend vers zéro lorsque A tend vers le point (i).

if . Considérons J 5 .

Prenons d'abord le dernier terme

J {u-^uy^^^-^\rdrdi^.

Jusqu'ici nous n'avons nullement fixé les variations de \ et y), qui

Fig. 6.

sont simplement astreints à coïncider à la frontière avec les variations de Vx et de Yy de la frontière.

Nous pouvons poser

Ç =r pCOS(0,

Y) = - p sm (0

et prendre p identiquement nul dans Taire, sauf dans une couronne touchant le bord de l'aire et intérieure à Taire, comme cela a été indiqué déjà.

p contient, en tous cas, tiz^ en facteur, de sorte que -^ (— "^ ^ )

est fini comme t— et -^*

ei ^'

Journ, de Math. (5« série), tome X. — Fasc. Il, 1904.

i64 R* d\dhémar.

Dans ces conditions, le dernier terme de J- donne zéro lorsque q tend vers zéro\ et ceci résulte de l'étude de Jo- Prenons ce qui reste de J5, soit

a\ + b-ti d fT'

ASa

TT = K + - — — cos(«, r) ;

cosft) = -, sina) = =^^ =^>

d'où

<;5o VR/ <^- VR/

— (s — «0) ' cos(/i, r)^

sino)

oy \t\/ or \n/ D'ailleurs

^(r) = 57(rJ'

^(r) = ^R5' [r ^"«os(". 0] = R ^ ^[cos(«, r)]

= ^/^cos(n, r)KïCOsco -f- gCOs(/i, r) — ^".^ ^^^coso)

-^R-T-dit*^^'<"''')l-

D'après la forme de cos(n, r) ses dérivées x et y contiennent - en facteur.

SUR UNE CLASSE d'ÉQUATIOKS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES. l65

L'on a

cos(n. r)= , ""' =(qcos(o 4- èsinto),

, » • aiax— Xfi)-i- biy— Yo)

5^[cos(/i, r)]+ri^[cos(n, r)]

coso)^ 4- sina)^J = - - - = o.

Le coefficient de (a — «,) dans J, est donc

■h " ^""cos(/ï, r) jr-(cos*^ci> 4- siii'o))

5 — 5o cos(/i, /•) / ', • ., \ ^ — ^^:ï^— ^(cos'(o4-sm=*(o)

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