PREMIÈRE SECTION
On donne u non nul sur le cône.
Fig. 8
Il faut, comme précédemment, examiner l'expression
et voir si elle tend vers zéro lorsque le point A(a;^,y^, z^) se rapproche du point (i) situé sur le cône û, a, étant la valeur (donnée de u au point (i).
1. Écrivons encore y/(z — zj» — r^=: R et étudions l'intégrale
170 R. D ADHEMAR.
étendue à Taire découpée sur le cône ù par le cône ayant son sommet en A.
Grâce à la symétrie, nous pouvons transformer l'intégrale de surface en intégrale simple avec la variable [a qui définit l'hyperboloïde
L'hyperboloïde de paramètre [a et le cône û se coupent suivant l'ellipse
{z\-x\)x''+{z\ - yl)y- - ^x,y,xy
— 2 ux^x' — luy^y' — u^ L'on a posé
L'aire de l'ellipse, à un facteur constant près, est
Or
Is?
'où,
à une constante multiplicative près,
rfff = ^ udu -
Ainsi, l'on a
Or ce qui marque que le point A vient sur le cône û, c'est que X tend vers zéro. Puisque X n'intervient pas dans l'intégrale J,, celle-ci ne
tend pas vers zéro lorsque le point A se rapproche de la surface des données.
C'est Vimerse de ce qui arrivait avec une surface quelconque. Nous prévoyons que le pj^oblème de la convergence va se présenter avec une surface privilégiée, d'une manière toute nouvelle.
L'on a donc ce résultat, par le théorème de la moyenne :
tend vers
lorsque A vient en (i); z^ étant la cote de A, C< une constante et (-jm) une valeur moyenne de ^ sur la génératrice du cône û qui passe par (i).