Étudions maintenant
OÙ Ton a posé
r = cos(n, ;;) 4- ^^-^^^^-^cos(n, r).
Suivons pas à pas l'étude analogue faite avec une surface quelconque. L'équation du cône û est
Cnous conservons la lettre /• pour la distance polaire au point A),
d'où
dz ^x «
dz — V , f.
(^J rt
— COS 6 et — sinô remplaceront a ei b dans les dérivées -^^ -j-' Le
Journ. de Math. (5' scrie), tome X. — Kasc. II. \{)ii\. ^^
R. D^DHÉMAR.
terme (a$
bri)
devient
— (cosô.Ç -f- sinO.Y)).
Or
Ç = pcosa>; r) = psinci>,
donc
devient
— pcos(ci> — ô) = p/W|.
Nous aurons m^ à la place de m, mais m, étant un cosinus ^ Ton a toujours
inégalité importante à noter.
J, donne donc d'abord un terme J4 qui contient g en facteur dans
l'élément différentiel
p/»», du , s^dx dy
La partie entre crochets est /inîe si la fonction donnée u et ses premières dérivées sont finies. L'on a donc
Or ceci tend vers zéf^o lorsque A vient sur le cône, car F devient nul, comme on le voit sur la figure,
cos(n, z) = cos^\
cos(«, r) = cos (^ + 1) = - cos |.
Or Donc
r =r= cos(/i, z) -H - — 7^ cos(/i, r). et J4 devient ni// quand A vient sur le cône.
Fig. 9.