Étudions J
L'on a, sur tout le cône,
la dérivée est nulle.
Évaluons
Les cosinus de n sont
cos(/i, z) = ^,
cos(/i, r).
''iV/^ ''iV/2 /"iv/a y/a
cos(/i, r) = -=(cos(ocos6 -h sincosinô)
ar(ar — 0:0)4-7(7— 7o)
y/a v^â V^^'H-yVC*^ — ^o)'4-(7 — 7o)' Les dérivées en z ou en z^ sont nulles et il est inutile de calculer les
1^4 ^- d'adhémar.
dérivées en a? ou en y parce que l'on a p en facteur. Or p étant nul sur Taxe vertical de A, les puissances négatives de r ne peuvent empêcher la convergence.
En somme nous avons, pour coefficient de (a — u^ ),
jjï J^cos(ai, z) -h ^-=^ cos(/i, r)J y^z^z,)---^^ m, {z -- 1;^) 4- ^ rj ,
^ R Â^ "^^^ "" ^o)[^icosw 4- Xasino) — cos(/i, r)]. .
Parle même raisonnement qui a été fait pour le cas d'une surface quelconque, l'on voit que les intégrales contenant ^, comme celles
contenant 77» ont un sens. L'on a d'où
et
cos(^, r) = T/?! — j d'où
cos(/?, :?) H- ""^/°cos(a?, r) > o
.ç^/r /^ bord du cône A®, puisque, sur tout le cône û, l'on a :
cos(/?, :;)r^- v5
et, sur le bord du cône A^ de sommet A :
D'ailleurs p est identiquement nuly sauf au voisinage de ce bord.
SUR UNE GLA.SSE D EQUATIONS A.UX DERIVEES PARTIELLES.
Donc — J5 se réduit à deux termes, celui en
et celui en
^,[^-h'—^cos(n,r)\
I cosiriy r) R ?
Le premier terme donne une intégrale J^, qui se réduit à zéro lorsque A vient sur le cône Q en (i), car on a, à la limite,
cos(/?, r) = —
Fig. 10.
Ûk ♦X
Donc enfin J5 se réduit à