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I ou ^ =(soit .jS'^SS^D, soit 90^).
Le premier de ces deux arcs est la fraction 0,4877 du second -•
Donc le sommet de la nappe se trouve, initialement, aux 49 centièmes environ de la largeur L, à partir du thalweg. Le rapport de son altitude h à raltitudc analogue de la nappe sur le faîte est celui des deux valeurs correspondantes, 0,9631 et i — c ou 0,6387, de
l'expression (108), rapport très peu différent de -• Ainsi, la nappe
a(|ueuse paraît présenter, à l'époque / = o, c'est-à-dire au début de la saison sèche, un renflement fort sensible vers le milieu de sa largeur.
53. C'est, probablement, dans la constitution variée de la couche superficielle du sol, sur le bassin d'alimentation dont il s'agit, ou dans
la diversité des cultures existant en ses multiples régions, qu'il faut chercher l'explication de cette particularité. En effet, eu égard à la grande étendue que doit avoir le bassin en question, une variété du sol et des cultures plus accentuée que sur celui de la source de Cérilly n'y est pas invraisemblable; et, si, grâce à une telle hétérogénéité (pouvant n'être que superficielle), Tévaporation y est rendue plus active, ou, encore, le ruissellement instantané des pluies vers les rivières plus accusé, près de hi ligne de faite que vers le milieu du bassin, l'affluence des eaux pluviales à la nappe aqueuse souterraine sera notablement plus grande en ce milieu du bassin qu'au voisinage du faite. Dès lors, la nappe affectera, au début de la saison sèche, c'est-à-dire à la fin des périodes pluvieuses, cette forme convexe au centre, qui rend prédominant dans le débit Q le second terme simple de l'intégrale.
Il resterait toutefois à expliquer comment un pareil effet est assez bien réglé, pour qu'une courbe unique des débits convienne, à peu près, toutes les années^ ou pour que les deux termes de la formule (io4) aient sensiblement, entre eux, un rapport constant au moment où le débit total passe par la valeur choisie 898', 8. Car, sans cela, la formule des débits contiendrait, comme paramètre variable
cVun été à V autre ^ le rapport t (')•
54. Quoi qu'il en soit de cette nouvelle question et de la réponse à y faire, l'exemple des deux sources de Cérilly et d'Armentières (^) tend bien à montrer, conformément à l'opinion émise au n® H, que, pour les sources importantes des terrains perméables^ le bassin cr alimentation est très profond au-dessous de leurs seuils. Or, cette circonstance justifierait la réduction de Téquation du mouvement à la forme linéaire de celle de la chaleur, et l'emploi des solutions en
(^) L'hypolhèse d'une courbe unique des débits, pour celle source d'Armenlières, est, en toul cas, assez approchée ; car M. Maillel n'a pas relevé, entre la formule empirique (io3) et les débits d'été observés depuis 1887, des écarts excédant une vingtaine de litres, c/esl-à-dire environ 3,5 pour 100 du débit moyen.
(') On peut y ajouter celui de la Dliuis, d'après une note de la page 71.
^8 J. BOUSSINESQ. — ÉCOULEMENT DES NAPPES d'eAU, ETC.
série d'exponentielles e~~^^ même en dehors des temps de sécheresse et du semestre d'été, mais à la condition d'y tenir compte des affluences de pluie par la métliodc exposée au § IV.