‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 107 sur 250 · XXI 0 I · texte numérisé non relu

XXI 0 I

ALEXANDRIN CLASSIOUK ET ALEXANDDIN ROMANTIQUE III

Le siècle ingrat, le siècle affreux, le siècle immonde.

L(V syc klè gra lœ syé kla frâ 16 31 32 33 13 27 22 44

Mais c'est purement accidentel, et pour que cette longue secondaire fût la caractéristique du vers romantique, il faudrait qu'elle ne pût trouver place qu'à la césure seulement; or, elle se rencontre à l'intérieur de tout pied rythmique, comme nous l'avons montré dans les pages qui précèdent, et comme le premier des deux exemples cités le prouve une fois de plus.

Il est même certain que la voix qui déclame se préoccupe assez peu des prescriptions formulées par les poètes, et que l'alexandrin de Hugo, qui devait, dans son intention, se présenter « toujours sous la forme d'un vers pseudo-classique », s'inquiète assez peu de remplir ses destinées. Il suffit ici de laisser parler les chiffres :

Des flots bénis, des bois sacrés, des arbres prêtres.

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Le siècle

ingrat, le siècle affreux, 1

e siècle

immonde.

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