‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 121 sur 250 · SENS · texte numérisé non relu

SENS

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On note que les temps marqués du premier vers sont en général beaucoup plus considérables que ceux du second. Et les durées respectives sont celles-ci : v. 20 C = 2" 93, G = 3" 29, J = 3" 55, R = 2" 99 ; v. 21 C = 2" 79, G = 2" 80, J = 2" 80, R = 2" 52. C'est que le v. 20 contient une opposition antithétique, un regret mélancolique et en même temps une volonté fortement exprimée. Entre les vers 20 et 22, le v. 21 est d'un caractère atténué et sert pour ainsi dire de transition. Il est plus court.

Conformément à cet exemple, les alexandrins se révèlent plus longs que l'antécédent ou le subséquent parce qu'ils expriment :

1° La décision énergique :

De quoi qu'en ta faveur notre amour m'entretienne...

2° L'horreur et le reproche :

3° L'horreur et la pitié :

4° La pitié seule :

5° L'abattement et la douleur :

Me quitter, me reprendre, et retourner encor... Tandis que dans son sein votre bras enfoncé... Dans des ruisseaux de sang Troie ardente plongée...

Il livre au hasard sombre une rude bataille. Comme il faut combiner sûrement les manœuvres. Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres.

Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie... Et cinq petits enfants, nid d'âmes, y sommeillent. Une femme à genoux prie, et songe, et pâlit.

Je sentis le fardeau qui m'était imposé ;

Je connus que bientôt, loin d'être à ce que j'aime...

{Andr., 11.) (Andr., 27.) (Andr., 29.)

(P.G., 17.) (,-fc., 38.) (ib., 39.)

(R.B.,i6.) (P.G.,9.) {ib., 12.)

(Bér.

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