‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 129 sur 250 · Becq de Fouquières, Traité de diction, p · texte numérisé non relu

Becq de Fouquières, Traité de diction, p

2. M. Viëtor, Etemeide der PIjonelik niid Orllioejne (2<: édit., 1887) ; Sievers, Gruiid:(iige der Phonelil; (1885) ; P. Passy, Les sous du frauùiis (4e édit., 1895) ; Beyer, Praniùsiscl)e Plionelik (2'^ àdn., 1897). Il faut ajouter : Nyrop, Mauuel Jéouèliqiie du françiiis piirlé (u^daction VhiWfot).

5. Sievers, op. cil., p. 201 ; Beyer, op. cit., p. 150; Viëtor, op. cit., p. 208.

Autre remarque encore. L'examen du graphique, indépendamment de toute mensuration exacte, montre que la hauteur d'une articulation varie, alors même qu'elle laisse à l'oreille l'impression d'une note tenue (fig. 24). Des évaluations exactes rendent le fait encore plus manifeste et permettent de découvrir des nuances infiniment délicates. M. l'abbé Rigal ', au cours d'une enquête minutieuse, a relevé pour un 11 les variations suivantes où les chiffres indiquent des vibrations doubles : 120-130-13Z-140-152-140-132-143-130-134-130-132-134-132-134-130.

Fig. 24. — Dans la voyelle dont je donne le tracé, j'ai souligné d'une ligne pointillée horizontale la période de moindre acuité. On peut y reconnaître à l'œil un certain nombre de longues vibrations.

Nous nous sommes contenté de partager la voyelle en tranches successives de 5" et nous indiquons pour chaque tranche l'acuité constatée, cette fois en vibrations simples. Nous avons déterminé ces types :

Je fj (32") — 360-380-420-400-400-400

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