A (XXIII, H
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3° Deux faibles -|- forte -f faible * *A*
Il se ramène en soi, n'ayant plus où se prendre... Comme si votre roi n'était plus qu'un fantôme...
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(Cin., II,
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4° Trois faibles -(- forte -|- faible *aaA* :
Pour plaire à votre épouse, il vous faudrait peut-être. Et Jeannie en pleurant l'appelle ; et leurs pensées . . .
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(Âmir., 16 A.)
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5° Quatre faites -|- forte -{- faible **aaAa :
Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close. Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres.
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Les graphiques ne présentent aucun exemple, à l'état pur, de membres métriques plus étendus.
Jusqu'ici les groupements d'intensité que nous avons classés sont rigoureusement semblables aux divisions temporelles et musicales du vers. La correspondance est encore exacte au point de vue de la fréquence, les pieds les moins complexes étant ceux qui se rencontrent le plus souvent. Cependant l'intensité se sépare de la durée, mais se comporte comme l'acuité, dans toute une série de formations rythmiques que l'analyse des tracés permet de reconnaître, sans qu'on puisse dans l'articulation découvrir la moindre emphase. Il y a donc lieu de constater, au point de vue du dynamisme potentiel, une troisième série de combinaisons métriques.
L'enquête préliminaire à laquelle nous nous sommes livré a en effet prouvé que, quand il y a fin de phrase ou ciiute de sens, l'accent d'intensité
Les groupes rythmiques d intensité
du dernier groupe rythmique, au lieu de demeurer à sa place ordinaire^ remonte normalement d'une ou plusieurs syllabes. C'est là une loi générale de la prononciation française, et le vers, pas plus que la prose, ne saurait s'y soustraire. Plusieurs cas peuvent donc se présenter.
1° La syllabe qui termine la phrase est masculine et le temps marqué tombe sur la pénultième. Le membre métrique ainsi constitué est de tout point semblable à l'un de ceux qui figurent dans notre seconde série, sauf que la finale faible ne comporte pas i'e muet. Ce vers où se clôt un sens :
Livrait à l'univers le reste de mes jours,
est identique par ses deux dernières syllabes à cet autre sur lequel le sens se suspend :
De quoi qu'en ta faveur notre amour m'entretienne. . .
On trouve en
effet ces chiffres
vrè
ta
lu-
ni
vèr
rès
me iur
lO
A {Bér.,21 C.)
kwa
kà
ta
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vàr
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tnà
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tyè nw
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2IO-éo
(Cid, 25 J.)
2° La syllabe qui termine la phrase est féminine et l'accent tombe sur l'antépénultième, c'est-à-dire sur la syllabe qui précède immédiatement celle que les grammairiens nomment tonique. Le groupe rythmique ainsi constitué n'a plus rien de commun avec ceux que nous avons rencontrés, puisque deux faibles succèdent à la forte. Celle-ci peut d'ailleurs être la première du groupe ou se faire précéder d'articulations moins énergiques :
Et monté sur le faîte, il aspire à descendre. Un autre était chargé de l'empire du monde.
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IIO
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{Cin., H, 14 C.)
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tre
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du
mô dœ 25-10 10
{Bér., II C.)
3° La syllabe qui termine la phrase étant masculine ou féminine, l'accent remonte de deux ou trois syllabes avant celle que les grammairiens nomment tonique. La forte est donc suivie de plusieurs faibles sur lesquelles s'opère la descente de la voix après que le point d'énergie maxima du
groupe a été atteint.
Vous vous abandonnies; au crime en criminel. Couronner tour à tour l'esclave et la princesse...
LOTE. — L'alexandrin.
Fît
fît
bà
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{Andr., 4 A.)
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né
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tîir
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klav
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prè
{Andr., 13 A.)
En résumé les combinaisons rythmiques dues à la position des accents dynamiques dans le vers sont les suivantes :
A (iambc d'intensité) A A A (anapeste d'intensité) A A A A (péon d'intensité)
A A (trochée d'intensité) aAa