CONCLUSIONS
ET
ENUMERATIONS
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(Enj..,
, III i°.)
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3° Toutefois le traitement peut être mixte : on accorde aux premiers termes de i'énumération la valeur de formations indépendantes, mais la voix se suspend sur le membre pénultième ou même un peu avant pour ne s'abaisser que sur le dernier, qui marque la conclusion. Cet artifice suffit à donner à la phrase une cohésion apparente et à établir après coup une unité qui menaçait de s'effondrer. C'est la façon de procéder la plus courante.
Le lieu mobile, obscur, capricieux, changeant. . .
bi lœ op sktlr ka pri si (œ) m ià
70 80 125 95 éo 75 65 95-50 50 20 738 A A A
4° Beaucoup plus souvent que dans les combinaisons musicales on constate le mélange des suspensions et des chutes de sens, sans que la voix s'élève sur le membre qui précède la conclusion. La cause peut en être uniquement aux différences de timbres; le phénomène se constate cependant lorsque les intensités brute et potentielle concordent. C'est le cas de l'exemple suivant dont je transcris seulement les chiffres d'audibilité :
Le Roussillon, Ormuz, Goa, cinq mille lieues De côte, et Fernambouc, et les montagnes bleues.
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D{ce) kôt e
C'est ici la plus entière confusion. L'accent dynamique, pour marquer les relations de sens, ne se plie pas régulièrement aux mêmes nécessités logiques que le temps marqué d'acuité : c'est à celui-ci qu'il faut toujours se reporter, car seul il est décisif.
Les fins de phrases rendent enfin nécessaire une dernière remarque. Il nous faut justifier, de même que nous l'avons fait précédemment, nos notations.
Il n'y a pas la moindre difficulté dans cet alexandrin :
Que la fin d'un amour qu'elle a trop mérité. Kœ la fè dœ na mûr h la trô me ri té
{Bér., 37 C.)
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