‹ L'alexandrin d'apres la phonétique expérimentaleChapitre 69 sur 250 · I.-Guyau, op. cit., p · texte numérisé non relu

I.-Guyau, op. cit., p

76 ■ l'alexandrin français

les longues du premier exemple '. C'est que dans l'un et l'autre les syllabes n'ont la qualité qu'on leur reconnaît que par rapport à celles qui les entourent.

De plus le temps marqué temporel, à cause justement de l'accentuation propre au français, se détermine bien moins par la syllabe dont il est précédé que par celle dont il est suivi. En d'autres termes : quand deux syllabes se succèdent et sont d'égale valeur, la seconde seule doit être considérée comme longue ; elles ne reçoivent l'une et l'autre le signe "~ que si elles appartiennent à des fractions de sens différentes :

Il est beau de mourir maître de l'univers. Ta funeste valeur m'instruit par ta victoire.

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