III, H
(OW, 9R.)
Dans le premier exemple on a noté ~ "" parce que le sens coupe mourir/maître, et d'ailleurs les hauteurs musicales sont un excellent guide qui tranche parfaitement ces difficultés; au contraire dans le deuxième on a noté "^ ~. La première syllabe du mot m'instruil est en effet plus courte que celle dont elle est précédée : mais c'est seulement après la seconde que la durée baisse et que l'oreille perçoit par conséquent une différence. Par conséquent, l'élément huitième de ce vers, mais non le septième, est affecté du signe ~. D'ailleurs, ici encore les iiauteurs musicales et les intensités peuvent être consultées.
En règle générale, la progression temporelle s'établit à l'intérieur de chaque groupe rythmique, par la réduction que la longue opère sur les brèves qui la précèdent ; cependant il arrive que plusieurs de celles-ci aient la même valeur :
Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts...
bô
div
mu
rir
mè
trœ
lu
ni
vér
Ta
ms
va
làr
mes
trwi
par
vik livà
Dôk
vu
na
ve
si
pa
dô
le
te
rè
De tels exemples pourtant n'altèrent point le principe posé, et, hors les accidents dus à l'emphase, les brèves considérées à partir de la première et par rapport à la longue ne présentent jamais une durée décroissante.
Cependant la détermination des membres métriques, telle qu'elle ressort de nos recherches expérimentales, permet de répondre à divers pro- I. Faut-il aussi faire remarquer que la longue qui termine le second groupe rythmique dans le premier vers est infiniment plus courte que celle du mot mûrir dans le second ?