XVII, O
Je mæ sa té jwa 774 e kalm : ô mô na mäû 240 220 240 260 220-280 240 200 240 260 280 200 260 240-280 280 300 260 280 300 280 320 320 340-380
O O (®) O (Hern., 13 J.) 5° Le pied de cinq syllabes, dont les quatre premières sont graves et la dernière aiguë (°° *°0). Il est déjà plus rare que les précédents :
Et contre ma douleur j'aurais senti des charmes... Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts...
sé kÔ træ ma dau lœr jo re sà ti de ar : mœ 340-380 360 360 380 380 380 340 380 360 360-400 360 360 380 400 400 380 400 380 400 360-440 480 460 460 O O O O (Cd ae) D6 kœ vu na | ve x si pa dé træ zë te rè 340-520 400 220 220 240 240 260 300 320 320 360-280 340 340 380 320 300 340 340 360-340 O 143 (®) (e) O (R.B., 6R.)
6° Le pied de six syllabes, dont les cinq premières sont graves et la dernière aiguë (*°*+°°0O). On le rencontre aussi peu souvent que le membre temporel correspondant :
Et cet affreux devoir, dont l’ordre m’assassine. .. Pour rencontrer ce point sur le désert mouvant...
E se ta fr& dæ vwar dô lôr dræ ma sa si nœ 200 280 340 280 360 360 360 360 340 380 380 360 360 360 380 380 360 360 360 360 360 380 440-440: 360 360 O O O (Cid, 21 C.) Pur râ kô tre sœ prvè sur 2 de zèr mu va 320 300 300 360 360 320 380 380 320 360 400 | 360 360 360 360 300 380 340 380 360 360 380 320 440 O O (PG.; 35 E.)
1. Par une exception dont nos tableaux généraux fournissent quelques exemples, c’est une consonne qui, dans cette syllabe, supporte l'acuité maxima, et qui se trouve étre en même temps la note la plus haute du groupe rythmique tout entier.
7° Le pied de sept syllabes dont les six premières sont graves et la dernière aiguë (990), Il paraît ne se rencontrer que exceptionnels, car je n’en ai reconnu que deux exemples, dont l’un doit son existence à la suppression d’un e muet dans le vers
À ne te laisser point ta fuite en ton pouvoir. Personne. Son rayon de feu brûlant et pur.
dans des cas
A nn) 1æ le se prive ta fivit à 1ô pu vwar 320 320 320 320 320 320 320 320 320 320 360 320 340 360 280 340 280-240 200 O (e)
(Cin. I, 6J.) Per 50 næ Sô re yô dæ f& bru lä te pur 480 480-220 200 209 220 220 280 280 320 280 320 340 280 300 340 340 340 320 360 320
(e) 81 (e) (e) (Enj., IL.)
8° On peut également concevoir un pied de huit syllabes dont les sept premières seraient graves et la huitième aiguë, mais je ne l'ai pas
constaté à l’état pur. Il n’est cependant pas impossible qu’il puisse se manifester dans une déclamation rapide et peu expressive,
considérer qu’il est toujours dans le vers un phénomène d’une extrême rareté.
mais on doit
Toutes les formations que nous venons de classer ne sont pas ignorées des théoriciens, mais ils supposent généralement qu’elles sont dues
au jeu normal de l'intensité, sans admettre que la mélodie de la parole peut créer de tels groupements.
A cette première série de membres métriques, il faut cependant en ajouter une autre. Chacune des combinaisons précédemment déterminées peut en effet se faire suivre d’une syllabe grave composée d’une ou plusieurs consonnes et d'un e muet. Cette syllabe féminine, on le sait, est assez peu apte à supporter l’accent musical. Nous nous contenterons cependant de signaler que le fait peut se présenter et que nos tableaux généraux
en fournissent quelques exemples :
Mon trouble se dissipe, et ma raison revient. Avant d’avoir franchi votre seuil, j'ai déjà...
M5 tru blæ sœ di si pæ e mi re zxÔ rœ vyè 260 320 . 300 360 300 320 320 320 300 320 360 380 420: 300 300 300 280 320 260 300 280 280 240 2201220 O O *16 (e] (e] (Cin., I, 2 À) A va da vwar frà et v0 træ s@ yæ je de LE 380 260 400-360 300 320 320 320 360 360 320 360 360 320 320 340 360-340 340 380 240 200,260 260 300 O O O Ÿ41
(Enj., L)
M. l’abbé Rousselot : avait déjà rencontré un cas semblable. Au demeurant ce ne sont guère là que des curiosités, et, en règle générale, la syllabe féminine amène une dépression dans la mélodie de la parole, sauf bien entendu quand elle est située à l’intérieur d’un groupe rythmique.
1. Abbé Rousselot, Précis de prononciation française : dans l’exemple cité page 99, c’est l’e muet du mot coulpe qui porte l’accent musical. Cf. encore nos tableaux généraux :
Cin., IL, 6 I — P.G., 20 R — P.G., 30 J— Cid, a 18.
Mes +
Cette observation nous permet d’ajouter à la précédente série toute une liste nouvelle de pieds métriques. Voici quelle en est la composition :
1° Aïguë + grave (0°). C’est le trochée musical. Ce membre métrique, comme tous ceux que nous allons énumérer, peut être séparé de ceux qui Pentourent par un silence. Il peut aussi ne pas l’être et se laisse, même alors, facilement reconnaître, comme nous aurons l’occasion de le montrer. On le notera dans ces deux vers :
Porte, porte chez lui cette mâle assurance.
Rome observe aujourd’hui ma conduite nouvelle.
Por læ por tœ ee livi se I(æ) mâl a su râ sæœ 360-440 260 260 380-480 360 280 340 320 260 360 300 ; 240 340 320 280 320 280 340-240 240 O 20 O e) O e) (OA AA) Ro Imœ op sèr vo jur dvi ma RO divi 1(æ) nu vè I(œ) 240 400-420 380 380 240 300 280 280 280 280 280 260 260 300 300 260 260 260 240 260 300 240 240 240 280-240 200 O ‘49 O O O © (Bér., 22R.)
2° grave + aiguë + grave (s0e)<
L’éternel est son nom, le monde est son ouvrage. Le peuple — j'en ai fait le compte et c’est ainsi !
Le ter nél e s nôÔ lœ ImÔ dæ e sûô nu Vra (æ ]