LV LV V — LV
1. La distinction de l’/ et de l’a n’a pas été très sûre ; il se pourrait que la consonne fût un peu plus longue, la voyelle un peu plus brève.
L’ACCENT ORATOIRE TEMPOREL : ANALYSE D'UN COURT FRAGMENT 397 RAM E NM LAN AR Ce 2 â Éa07 0 b URLS ô L'ART Re UD: e m EL NÈMTECE Lecture f7 7 10 4 7 TOME 13 S F2) 2TO) 45 TON 204 SAN 7 8 9 8 TOTAMTO 26 a 2 CR. Se es a+ CR. ST CR. ee A TS ET CR. 0 ER Ce. 0 RS 14 14 17 19 17 55 30 48 24 27 36 LV 12 12 VU VU + — 192 2 Déclamation 11 6 8 6 4 68 II ANS TIAMUMILO 35 TRES LONRENTON EN 221) dev ESF: 7 13 < 48 og 14 10 19 16 45 19 AI 30 20 53 131 L 22 V LV CA — Ÿg — LV Ÿ A SR SES ONE Pas DOM U DRE U M 0 3 CR MR UT Ou E REA Cr RE 200 es TON CE SO APE Lecture 5 ET TONAN ETES PE MAT DT O Ve ONE TOUS PANDA 7 9 6 330109 7 8 ADS DST E410 “20 LS — PS nn — LS — D RE TON RE RTE, ns A Re > CR. 2 14 21 48 19 18 18 64 15 13 118 SATA VU LV seal VU LV LV Dr LV VU LV k a Déclamation 6 FAR PEN ON SR ES S 9 OUIMELO PER O ERE2 D 9 9 6 DO 2 CE OM RURLO es ANG M CGN ARTS 8 28 13 30 49 14 19 26 42 29 32 II I4 36 VU (92 ps UV VU 0] — U U U VU = RNA US 0 OM SCOR ER CNE EU Tr € d (æ):.5s .4 ES ar Lecture DC TO ET ON ee DAC ATOM BE CAP 0 SN AA OST A STORES 2 à P Ldo 5.17 : & 6 9 TOMC2ORMEI2RENS 2 E12 “6 TR LA . ) AR rt À CS MR. +R) pe II 29 38 16 22 73 14 We) 14 20 15 38 29 ŸV (9 Ÿ Ÿ = V cs VU Y VU = VU blo ûe DÉMO STS TT TA NL CAMMIOMIL COTON SAS 76 ROSE LMI ON TO IT © TO TOURS AMEN 12 CS Ê — nn. + PS A . | TT —, A , CRT 18 32 14 13 13 84 10 48 II 37 55 29 — V LV LV — LV — 192 #2 + LV
La simple lecture ne laisse apercevoir qu’un petit nombre d’accidents. Il y a une légère prédominance de la première syllabe sur la seconde dans les mots rêverie et Îrissonner, mais elle est négligeable : jai d’ailleurs dit que la séparation des syllabes, à un centième de seconde près, peut être indécise. On note aussi un certain nombre d’accents secondaires tombant à l’intérieur des membres métriques sur quelques fins de mot : réverie et un grain de sable : nulle part cependant la consonne n’y a une valeur supérieure à celle de la voyelle. Quant aux temps marqués emphatiques, ils sont extrêmement rares : j'en relève un seul sur l’initiale de mo/lement ; la nasale de la mesure iambique formée par qu'emplit a aussi reçu une certaine extension temporelle, sans que le caractère du groupe rythmique en ait été modifié.
La déclamation des mêmes vers se présente sous un aspect tout autre. On y observera, dans tous les cas que nous allons signaler, l'importance
1. Le tracé n’est pas très clair, l’m”7 ayant été accompagnée de vibrations orales. Peut-être aussi le sujet a-t-il voulu faire sentir les deux #7, sous l'influence de l'orthographe.
prise par la consonne et l’affaiblissement de la voyelle qui lui est jointe ; on remarquera de plus, sil s’agit d’un groupe de deux consonnes, que la seconde, beaucoup plus queila première, profite de l’effort fourni par la voix. Les faits principaux sont ceux-ci :
1° La consonne initiale ou seconde, quelquefois toutes les deux ensemble, ou bien encore la voyelle nasale, se sont développées dans une syllabe atone, mais l’emphase dont elles sont atteintes n’est pas assez puissante pour modifier la mesure déterminée par le sens : Et voici (v. 1) — quemplit (v. 2) — Et vibrer (v. 3) — La guitare (v. s) — Un grain d(e) sable (v. 6).
2° Les mêmes éléments devenant prépondérants dans la syllabe, il y a création d’un temps marqué oratoire, mais la tonique normale subsiste. Il se produit alors une décomposition du membre métrique dont les limites cependant ne sont pas changées : le temps marqué oratoire tombe une, deux, trois ou quatre syllabes avant l’ictus régulier. Dans l’un de nos exemples, deux syllabes consécutives laissent apercevoir une consonne plus longue que la voyelle : Forét brune (v. 1) — Communiquant au bois (v. 4) — Frémissement (v. 4) — Reconnaissable (v. 5). Il ne s'ensuit d’ailleurs pas que tous les accidents qui coupent les successions de brèves soient de nature emphatique, et la déclamation connaît, elle aussi, les accents secondaires proprement dits, où la voyelle est dominante, p. ex. : communiquant au bois (w. 4).
3° Les mêmes conditions étant réalisées, l'effort de la voix est si grand qu’il réussit à déplacer la HDQUE régulière, de telle sorte que le pied métrique perd la physionomie qu'il devait avoir : À travers ("7 “vw. 1) — La rév(e}rie ("7 * v. 2) — Au grelot(*” * v. 6). Dans ce dernier exemple, la syllabe finale s’agrège complètement à la progression rythmique de la mesure suivante. Notre texte ne nous montre pas un temps marqué remontant au delà de la pénultième du groupe normal. Par contre, il présente un cas tout à fait remarquable de rupture du rythme temporel : On entend frissonner (x. 3). Ici, au lieu de la combinaison 3 + 3, on voit apparaître une formation 4 + 2, péon et iambe..
4° La consonne initiale ou seconde s’est développée à l’intérieur de la syllabe régulièrement accentuée, sans toutefois l’emporter temporellement sur la voyelle qui lui est jointe : La grande forêt brune (v. 1) — son doux frémissement (v. 4).
s° Une seule fois la consonne finale de la syllabe régulièrement accentuée, sous l'influence de l’emphase, prend une valeur assez considérable, mais la voyelle antécédente reste beaucoup plus longue (immense v. 2).