‹ L'Alexandrin Français: D'après la Phonétique ExpérimentaleChapitre 257 sur 282 · Et aussi dans la prose la plus courante · texte numérisé non relu

Et aussi dans la prose la plus courante

2. Rochat, Étude sur le vers décasyllabe dans la poésie française au moyen dge (Jahresbericht für rom. und engl. Philologie, 1870). Du moins, je crois Rochat français ou suisse, d’après son nom (ici cependant j'ai un doute) et la langue qu'il écrit, d’ailleurs dans un style assez embarrassé. Je m'occupe de savoir si son système a encore une valeur actuelle, comme il le croit, puisqu'il cite des vers de A. de Musset. — Son idée, en ce qui concerne l’ancienne littérature, était celle de Diez. Toujours valable pour le décasyllabe chanté d’autrefois, elle ne peut plus se dfendre comme principe général et absolu, car, sans parler du vers déclamé médiéval pour lequel la question reste pendante, M. J. Beck, dans un remarquable travail, démontre que dans la musique du moyen âge, à côté des rythmes iambique et trochaïque, il y a place pour un rythme anapestique où forcément l’accentuation binaire n’existe plus. Le choix du musicien est libre, pourvu que le rythme choisi permette de faire coïncider la longue avec le temps fort de la rime et avec celui de la césure dans les vers qui en ont une. — J'ajoute qu’un français authentique vient de reprendre la théorie du rythme binaire. Cf. A. Rochette : l'Aexandrin chez V. Hugo (1911), p. 21 et sq., et surtout p. 47 et sq.

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