‹ L'Alexandrin Français: D'après la Phonétique ExpérimentaleChapitre 45 sur 282 · RS · texte numérisé non relu

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la pénultième se trouve naturellement faible, celle qui la précède forte, ou facile à rythmiser et ainsi de suite. » Cette question qui devait être indiquée à cette place sera examinée plus loin.

D. 1 STE SANS TT ata 9 alalata FD 14 12,5 re JRÉDRETES apa II apapapa 13 17 14 as D afafa 125 afafafa II 18,5 | [4,5 Ca ne 14 ea Lg D 16,51 T4 aka akaka II D 12 16 16 aca deaca 12 mers Ce 15 13.5 ÉOPERRTE aba ababa 9 abababa II 16 13,5 ava avava 13 avavava 13 AE RTE aza azaza II dzazaza 13, SOS IE aga agaga 10 agagaga II 185 54 aja ajajaja | 11 ajajaja D LEE D 14 ana anana 115 ananana 9 15 11,5 aya agaya 13 ca Vase ayayaya De 18 14,5 ana amama | 14 amamama | IS 17:S T4 ala | alala 6,5 alalala 6,5 14 12 ara arara 6,5 ararara 8,5 16 18 ada adada 13 adadada 13 LOS] 1355

Les groupements qui commencent par une consonne se laissent pareillement mesurer au point de vue de la valeur temporelle des syllabes ; il suffit de reprendre le tableau fourni plus haut et d'ajouter à la durée de la consonne celle de la voyelle qui lui est jointe (p. s1).

Dans tous ces exemples, les règles de syllabation que nous avons déterminées persistent. Quoique la première syllabe soit dans sa composition et sous le rapport des sons quila constituent ‘, différente de la seconde, celle-ci n’en est pas moins la plus longue; mais pour certains groupes les

1. Je veux parler des relations temporelles de la voyelle et de la consonne.

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