MALADES AMÉLIORÉS
Pour avoir été fou, même dangereux, à une certaine époque, un individu n'a pas besoin de rester à l'asile pour le bon plaisir de sa famille ou de l'administration. Tout malade amélioré, c’est-à-dire qui ne remplit pas les conditions nécessaires pour justifier un internement, doit être libéré. Si l'intérêt de la famille est en opposition avec
(3) Cf. supra n° 127. Voir aussi les protestations des docteurs Legraim (asile de Villejuif) et Jacques Baruk (St-Gemmes) (cf. Lemoine, (op. cit. 128).
(4) Adam, op. cit., p. 683.