‹ L'école d'aujourd'huiChapitre 47 sur 113 · Booquillon, 0/). ci/., p · texte numérisé non relu

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(II' Kcischollon ou les grenadiers de la (irandc Arm(^e, qui confisquaient le regard admirateur <les écoliers: leurs charges sont des violences. Les éditeurs de bons points, à leur tour, apprennent à leurs déptnis que, jusque sur ces petits bouts de «•arton, Tuniforme du soldat est traqué; les instilnleiirs écrivent qu'ils ne veulent j)lus de scènes militaires' ; les faits d'armes au spectacle desquels se consolait et se reconstituait notre fierté française feront place à de superbes aphorismes. que l'on qualifiera Maximes des rframls hommes; et la Société déilucalion pacifique, en attendant qu'elle ferme le temple de .lanus, prétend inaugurer l'époque où l'on cessera de « déflorer l'imagination ou le jugement des enfants par l'hypnotisme malsain des gravures représentant les scènes de tuerie-' ».

Trente-cinq Amicales d'instituteurs s'honorent (l'adhérera cette société^; une d'entre elles, celle <l(' l'Oise, s'essaie à créer, au service du pacifisme, une nouvelle poésie scolaire.

1. Sur Ir luiil rhcrninpiiicnl ries idées patilistes dans In presse pé(iafïn<,'i(iuc, voir lu Paix par le dr<nl. 1902. p. 249, U20. .122; l'.Kl.J, p. :tt;-:n. —Cf. au <:on<rn;s de la Lifjur de IKusei^-nenienl à Auiiens (2!) sept.-2 ocl. 1904 , les décisions prises contre les « tableaux de rarna;?e », les « biojrraphies de conquéranis ». les « iM)a;ics l)eilii|ncuses et barbares ». {lUiUelin de la Ligne Fran[(iise de iF.nseifiiiomenl , octobre-décenibre 1904, p. 398.)

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