Paris, Colin
3. Les idées de ,V. Buurrii, délé'/ué cantonal 'F'iiris. C^lin, 1904 .
i;t() L ÉCOLE I) ALMOURD IILI
doute, dans l'éducation de la volontt', — il a, sons ce titre, écrit un livre assez connu. — M. Payol. (les (|u'il rencontre des contraditeurs, se plaît ;i leur remontrer, pat«>rnellement, que si leur opinion diverge de la sienne, c'est par l'elTet d'uin' «auclierie dans l'orientation de leur volonté. K\\^' lut mal éduquée, cette volonté', et voilà pour(|U(u des partis-pris les obsèdent, voilà poui(jnoi ils mpensent point comme M. Jules Payot. Il répond aux objections, précises et congrues, par de hautes leçons d'attitude intellectuelle et morale. Voyez plutôt, pour vous en convaincre, dans quelle allure de moraliste, tout à la fois doctorale et protectrice, il a su se retrancher, pour é'viter de discuter l'accumulation de faits i;ènants et convaincants que M. Hocquillon, dans son livre: Lacrisr du pafrinfi.onc à /'éro/r, présentait au public impartial : ou croirait entendre une autorité dogmafi(|iie traitant de mauvais es|»rit le libertin qui l.e eliicane, et laissant accès, d'ailleurs, à la possibir liti' de la contrition '.
Il parut à M. .Iules l*a\ ol, il y a (|nelqni's années,. (|U<' la volonté nationale à son tour avait besoin d'étr»; ('duquée. La ji;riserie de gloire militaire, «buil témoignaient certains souvenirs et certains rêves, lui lit l'ell'el duru' maladi(;de cette volonté, peut- <'lre il Un pécln''. l)an-< celte bié'rai'cbie diî cons-