‹ L'école d'aujourd'huiChapitre 55 sur 113 · l'ÉCOLK KAr.IOLBDIILl · texte numérisé non relu

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que deviondra-l-elle dans rôchelle des nations? La patrio. pour M. Pavot, est surtout uiicapilal d'idées : l'idéal palrioticjue, c'est « le droit d'être uu homme libre, de garder intacte la diijnité de citoyen, de ne prélever sur le travail que Timpôl conseuli '. » Voilà, pour lui, le f^jenre de patriotisme (jui convient à la France moderne. Les nations voisines en cultivent un autre, fondé surtout sur '■ l'orgueil naliouol, sur des idées d'extension terriloriale, sur un sentiment de fj;randeur malérieJle contestable et pr»'caire -^ )>, patriotisme vui- ^^air<', (|ui n'est que la survivance d'une certaine sauvagerie priiuilive, le misérable legs d'hérédités ancestrales, brulah'S, violentes, sanguinaires. Itln enseignant ce patriotisme traditionnel auquel tous les peuples auloui" de nous semblent avoir voué un cnlle fonlinicr, l'école ferait rétrograderr«'nfanl vers la brute piimitive ' ; nous devons au contraire, nous, cFilreprendre rt'ducation de l'esprit de justice eu Europe. A la péiiode dans laquidle la France était r('Mnule militair*^ et la concurrente assidue des autres peuples, M. Payot fait succéder un(! autre période, durant laquelle nous leur donnerons de platoni(|ues le(;ons, (ju'ils accueilleront ou (|n ils berneront*.

I l'ayot, ('uHfs lie morale, p. llii.

'2. Piiy<)t, Cours (le morale, p. HCi.

.3. Les itli'es de St. Hourra, p. IS."?. — Cf. Cours fie morale. |i. I~s

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