Fraricht'l, op. cit., p. til
i. Fraiichut, op. cit., p. 58.
."j. Frariilicl, op. cit., p. 53-.')!>.
M. Gabriel Compayré faisant le procès du cosmopolitisme'. Les empoisonneurs, c'était Ciiarles Bigot mettant sous les yeux des enfants tle France certains chants antifrançais d'outre-Hliin -, et c'était jM. l'inspecteur général Jost insérant dans un livre de lecture une poésie sur le drapeau -^ Les empoisonneurs, c'était M. Lmile Lavisse, convaincu de donner à l'écolier, dans son livre : Tu seras soldat, une éducation de cannibale et de bandit'', et c'était M. Marmontel, accusé d'avoir introduit, dans ses ouvrages de musique scolaire, des chants patriotiques \ Les empoisonneurs, enfin, c'était Burdeau, l'ancien ministre, l'auteur du livre Devoir et Patrie'^, et c'était Paul Bert, dont la phrase : « Pas de haine entre Français, gardezla pour l'ennemi », suffit, d'après M. Franchet, h. condamner tout un livre". Voilà coinment Paul Bert et M. Gabriel Compayré ont eu l'étrange fortune de subir, à vingt ans de distance, l'//ir/e.r de l'Eglise catholique et \ Index du pacifisme républicain.
A l'exception de la Revue de l' Enseignement primaire, les divers périodiques pédagogiques