Franchet, op. ci/., p. 6'2-(i
'■'}. Franchet, op. cit., p. 94.
♦;. Franchet, op. cit., p. 58.
". Franchet, op. cit., p. 59.
lo4 l'école d'aljolud'hi i
coiivrireiil d un discret silence les conclusions vie M. Francliet. Des raisons commerciales imposaient ce silence, (les périodiques ont des éditeurs, auxijuels apj)artenaient, précisi'ment, les pauvres livres condamnés. Les maisons dCdilions scolaires réputaient M. Franchet bien exclusif, et par courtoisie les journaux qu'elles impriment ne [)ureiit faire moins que de se taire. Mais les bulletins des Aniica/es d'instituteurs assurèrent If succès du Bon Dieu l(nqi(c^\ et VAinirale de la Seine, à la lin de 1003, volait à une forte majorité, après discours de M. Francbet, que l'enseignement patriotique donné à l'école primaire devait « perdre son caractère cocardier, haineux, brutal, revanchard », et que les livres qui conservaient ce caractère devaient ètie impitoyablement ray«'> des listes départemeiilales-'.
L'es[)ritde Paul Bert, de Jules Ferry, d'Auguste fUirdeau, était (b'dinitivement condamné par le peisoiuud scolaire de la Ville de Paris. Du baiil de la tribune (le la (chambre, .M. Ferdinand Unisson lançait une parole d'encouragement en déclaranl. très haut et très net, que <« l'inspiration générale du livre de M. l''rancliet >» était >< c(dle di; tous les républicains 3 ». Les Amicales des départe-
1. \(>ir, p.ir exemple, le Itiillcli/t dr l'Amiculr i/r l'Oisr, diociiilire l!tO;t.
2. Hiillrtiit (le i.issnritilidii des anciens élèvrs de l'i'eole nonmi'r <lc la Seine, février iîlOi, p. 1J2. et mars l'.lOi, ji. JI3-2i:i.