Bocquilion, op. cit., p
l'our exjmlsiT iJieu, louldoucomeat, on déclarait, naguère, ijue riiistiliilour alliée devait «Mre dispensé d'enseigner Dieu. Voici qu'aujourd'hui M. lîiislave J.anson nous expli(jue, sans émotion ni tiniidilé, (jue riuslilulour laï<jue doitavoir le droit de « se taire sur la pairie, s'il n'a pas de convielion ni d'amour (jui lui inspire d'en parler' ». L'analogie est Irappaule : s'élalant dans l'école avec l'orgueil de ses « Droits », 1' « Homme » majuscule chassa Dieu; introduite dans l'école par de pauvres maîtres emphati(jues, r« Humanité >► majuscule pourrait bien chasser la patrie.
Si les gouvernants d'aujourd'hui sont plus profondémentattachésà l'idéede patrie quenel'étaient ceux d'hier à l'idée de Dieu, il convient qu'instruils par ce parallélisme, ils avisent et qu'ils agissent.
De longues années durant, ils trailèrenl le maître primaire loninie des courlisans traitent un souverain : aujounrhui ce souverain a pris conscience d«' sa force; de sa force il déduit son droit ; et si d'aventurii l'Ktat veut défendre la patrie contre l'école, le primaire parfois s'insurge et déclare (ju'ii la France il préfère l'Humanité. Députés ou sénaleuissontdésarmés : les autorités oflicielles de l'enseignfmiont s'essaient à pallier le |)éril en le