Rolland, Plan (Téducatûm, p
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professant pour Rolliii ia plus haute estime, entendait mettre à profit le travail qui s'était accompli dans les esprits sous l'influence des philosophes. Les langues classiques doivent rester la base de renseignement ; Rolland se plaint même « qu'elles sont trop négligées depuis quelque temps^ »; mais il veut y ajouter l'enseignement des langues vivantes, des sciences qui ne doivent plus rester confondues avec l'étude générale de la philosophie ; de la géographie, et surtout de l'histoire. Il regrette « qu'on ne trouve chez les collégiens qu'un petit nombre de notions confuses sur l'histoire ancienne, et une ignorance profonde de l'histoire moderne^ ». Il veut que l'enseignement de l'histoire donné par un professeur distinct, commence dès la sixième pour se continuer jusqu'à la fin et que la large place y soit faite à l'histoire de France.
Le Président Rolland va plus loin et devançant son temps pour prendre part à nos plus récentes controverses, il écrit : « Je vois tous les jeunes gens entrer dans la même carrière, suivre le même cours de classes dans le même nombre d'années, tendre au même genre et au même
i. Rolland, Plan d'éducation^ p. 123.