‹ L'école et la vieChapitre 75 sur 113 · Uenry Bérengev, la Conscience nationale · texte numérisé non relu

Uenry Bérengev, la Conscience nationale

222 L Érior.K kt la vie.

race, nous assignent un rôle économique important. Or, la concurrence nous presse de toutes parts. Hier, c'était l'Allemagne qui entrait dans la lice, aujourd'hui, c'est l'Australie, les Indes, le Japon; demain, ce sera le tour de la Chine et des Républiques américaines. Il n'est que temps d'aviser et de défendre notre place et nos droits sur le marché du monde, sinon « les lettres, l'esprit, la grâce, le plaisir, habiteront encore parmi nous ; mais la vie, la puissance et le solide éclat seront ailleurs ^ »

Le baccalauréat a été vivement attaqué, on a dit qu'il imposait un effort sans profit pour la culture générale de l'esprit, qu'il détournait du travail régulier de la classe, qu'il faussait les études, qu'il démoralisait les élèves par l'aléa des épreuves ^ Beaucoup de ces critiques étaient justes, « je m'honore d'autres titres, disait finement Bersot : je me félicite tous les jours d'être bachelier », mais ces critiques pouvaient s'adresser à tous les examens et à tous les concours ^ » .

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