‹ L'éducation des classes moyennes et dirigeantes en AngleterreChapitre 66 sur 109 · De soutenir les écoles publiques en évaluant tant de · texte numérisé non relu

De soutenir les écoles publiques en évaluant tant de

le (( Code » de 1890 : un système moins brutal stimule maîtres et élèves, sans les induire à pratiquer le gavage mécanique.

En 1870, la question religieuse, mêlée forcément à la question scolaire, avait rendu la lutte très vive, dans le pays et dans le Parlement, autour du bili Forster, qui proposait que chaque school hoard fit enseigner dans les écoles de son district la religion de la majorité. Pour les partisans de la liberté de conscience les fonds de l'État ne devaient plus soutenir des écoles purement confessionnelles; surtout les nouvelles écoles fondées par les school hoards ne devaient pas être accaparées par une confession aux dépens des autres. Le parti de l'Église établie, le Church partij, défendait avec âpreté ses positions. Les dissidents, nombreux dans le parti whig, protestaient également contre cette disposition du bill. On aboutit à un compromis. Une solution libérale prévalut : la «conscience clause » fat insérée dans le bill Forster.

D'après la loi, les écoles des school hoards donnent l'instruction religieuse, mais avant ou après les classes, de telle sorte que tout parent est libre de ne pas faire participer son enfant à cet enseignement, qui doit être purement religieux, dans le sens le plus large, et nullement confessionnel : il consiste dans la lecture et l'explication de la Bible, mais exclut l'emploi de tout catéchisme ou formulaire d'une église quel-

matières à tant par matière, puis de charger des Inspecteurs d'évaluer la somme gagnée par les exercices des élèves; enfin, de faire le total des sommes ainsi gagnées, pour en verser le montant dans la caisse de l'école, un pareil système est fatal à l'instruction. » (.Matlliew Arnold, dans The rehjii of Qiieen Victoria, Jl, 26S.)

conque. Les écoles des associations libres ne peuvent continuer à recevoir les subventions de l'État que si elles acceptent la time table conscience clause^ un emploi du temps laissant aux élèves la faculté de prendre ou de ne pas prendre part à l'enseignement religieux.

Mêmes luttes pour la liberté de conscience, mêmes résistances de l'Église établie pour la défense de ses privilèges autour de l'œuvre plus modeste de la Charity Commission, instrument dont se sert l'État dans le domaine de l'instruction publique.

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