rapport des Charity Commissioners (année
:.'. Commission de 18S6, n" 11 : déposition de M. Richmond.
l'éducation en ANGLETERRE. l3
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voir de nommer ou de révoquer le headmaster. Ce pouvoir appartenait autrefois, dans bien des cas, à un patron distinct du corps gouvernant : il en résultait des inconvénients faciles à imaginer. Le headmaster possède seul le droit de nommer et de révoquer les maîtres assistants : ce droit avait appartenu parfois soit à des « patrons » de l'école, soit au corps gouvernant. La Charity Commission met ainsi l'ordre et la hiérarchie dans les autorités scolaires.
4" Les bâtiments scolaires ont été, suivant les cas, rebâtis, agrandis ou réparés. Ces améliorations ou ces constructions nouvelles ont été, le plus souvent, payées en partie à l'aide de souscriptions locales très considérables, ajoutées au montant des sommes que la commission pouvait prélever sur le capital ou le revenu de la fondation '.
5" Le bénéfice des dotations, réservé jusqu'en 1869 aux seuls garçons, a été étendu aux filles; la commission a élevé un grand nombre d'écoles secondaires de filles, qui sont en pleine prospérité.
6° Les plans d'études des anciennes g'^'ammar schools comprenaient surtout les langues anciennes, un peu de mathématiques et de français ou d'allemand; on a fait une place aux sciences naturelles, aux sujets modernes : histoire, géographie, langue et littérature nationales ".
1. 11 a fallu loger une population scolaire qui s'accroissait constamment. De iSQI à 1883, les écoles dotées, sur lesquelles on a pu recueillir des renseignements, avaient vu doubler le nombre de leurs élèves : 13 831 élèves en 18G8, 27 912 en 1883. Sur les 14 061 élèves formant le surplus, 10 075 avaient trouvé place dans des écoles nouvelles créées par la Chariljj Commis- .sio7i et 3986 dans 185 anciennes écoles réorganisées. Voy. Acland and Smith, p. 81, 82.
2. Dans les débuts, il fut très difficile de faire accepter au