‹ L'enseignement de la musique par l'éducation méthodique de l'oreilleChapitre 92 sur 114 · I J II J · texte numérisé non relu

I J II J

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Lestempsforts n'existeraientplus et chaque syllabe faible ainsi accentuée prendrait un accent égal à l'accent des autres syllabes. Il n'y aurait plus ni temps forts, ni temps faibles, du moins en apparence, mais une série d'accents se produisant, comme on dit, à contretemps, en boitant, avec une diction semblable à celle que l'on aurait si, en prononçant ces mots, on avait un hoquet qui se produirait entre chaque syllabe.

325. — Nous avons prononcé les mots rythme syncopé : LA LIAI- Définition de la syn- SON, AINSI PLACÉE D'UN TEMPS FAIBLE AU TEMPS FORT co*>e SUIVANT, EST LE SIGNE DE LA SYNCOPE; c'est, en même temps qu'un SIGNE DE DURÉE, UNE FIGURE DE RYTHME.

La syncope résulte donc de l'émission d'un son (temps faible) lié avec le môme son placé sur le temps fort suivant, et soutenu sans être répété.

Sommaire-Résumé de la 13e Leçon

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