I. — Considérant en général
i° que le français, sorti du latin populaire, n'a pas cessé de recevoir du xvme siècle jusqu'à nos jours des apports considérables de latinismes d'origine savante ;
2° que les plus magnifiques représentants des Lettres françaises ne peuvent être étudiés et compris qu'à la lumière du latin ;
3° qu'au Canada surtout le latin, constamment enseigné dans les collèges, est resté le principal instrument de défense et de conservation du français contre le péril de l'anglicisme ;