‹ L'industrie du bacon dans la province de Québec [microforme]Chapitre 25 sur 27 · Le lait écrémé la plus grande parti de croissance · texte numérisé non relu

Le lait écrémé la plus grande parti de croissance

peut constituer avee avant

age et économie e de l’a'imentation de jeur

les porcs en voie

9. Les pores qui recevaient du lait écrémé comme partie de la ration étaient plus éveillés, plus vigoureux et paraissaient en meilleure santé que ceux qui étaient nourris de grain exclusivement.

3. C’est quand il forme une partie co-:parativement faible de la quantité totale des aliments que le lait écrémé est le plus avantageusement utilisé.

4. On peut kn moyenne estimer la valeur du lait écrémé à 1 6 ou à 1-5 de celle des grains mêlés.

Le petit-lait de fromagerie vaut à peu près moitié moins. LES COCHONS ET LA PROPRETE.

Yoilà deux mots qui semblent s'exclure. Pour la plupart des gens, dire “ cochon ”, c’est dire ‘ malpropre ”. D'abord le fait qu'il mange de tout, même les choses qui nous paraissen$ les plus viles, n’eæt que l’indice qu’il a une grande facilité digstve et un goût qui difière essentiellement de celui de cektains animaux. Et puis, ce qu’on invoque surtout contre lui, au point de vue de la malpropreté, son plaisir de sa vautrer jans la boue, est précisément i indice de son amour de la propreté. Donnez au cochon ia facilité de se baigner dans l’eau pure tous les jours et jamais vous ne le verrez se vautrer dans la boue. Le cvchon a besoin d'un bain journalier. Voici comment la chose s'explique. Tous les animaux à sang chaud laissent échapper, à travers les pores de leur peau, par la transpiton des humeurs ou sels dont le sang est chargé et qui en sortent avec la sueur. On a la preuve de cela, lorsqu'on goûte une goutte de notre propre sueur qui nous ‘tombe par accident dans la bouche. On trouve qu’elle a une saveur salée. Or, chez le cochon qui a le sang très chaud, ces humeurs qui sortent par les pores de la peau, se fixent sur la peau, dans le poil, et causent une espèce d’irritation qui occasionne de violentes démangeaisons. Le cochon a vite appris, par instinct, que l’eau est le meilleur agent qui puisse le débarrasser de ces démangeaisons et il la recherche. Faute d’en trouver, il a recsurs à la boue qui produit sur lui le même résultat, et co‘, en s’écailiant lors

goûte ident , chez at par t cauémanest le aisons , boue t lors

Page 1