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211 — SOCLE A GRIFFES (dessin n° 144). — Le mandrin de ce socle est construit dans les mêmes conditions que le précédent. La coupe cannelée adhérente à l’abaisse supérieure est retenue sur la tringle par un écrou solide afin qu'elle ne pèse pas sur les esses. La tringle en fer est masquée avec de la graisse et taillée sur place. La base du socle est une abaisse en boïs de forme triangulaire, les griffes et les esses qu’elle supporte sont coulées et solidement fixées contre la tringle avec de la graisse maniée, tous les autres détails sont modelés ou taillés au couteau.
Les quatre socles contenus dans la planche trente-quatrième sont très-élégants et légers, mais on ne peut guère les garnir qu'avec de petites entrées peu volumineuses et légères.
1212. — Soce SAINT-HUBERT (dessin n° 109). — Ce socle est ovale, il a 48 centim. de haut sur 88 de longueur d'une extrémité des têtes à l’autre ; il est exécuté en graisse blanche. Le mandrin est semblable à celui représenté au dessin n° 959, pour ce qui concerne le pied etla coupe, mais celui-ci a la frise en plus; cette frise est saillante etinclinée. Jes deux têtes des bouts sont modelés sur un gros fil de fer enfoncé dans le mandrin et cannelé de manière à traverser lfrise. Tous les autres ornements sont modelés contre la frise dans l’ordre représenté. Le pied du socle est masqué avecune couche de graisse blanche sur laquelle on groupe de la mousse et des feuilles imitées en graisse blanche.
1213. — SOCLE MoyEN ÂGE (dessin n° 112). — Ce socle est ovale, ayant 48 centim. de haut sur 80 de longueur. Le-mandrin est semblable à celui représenté au dessin n° 259, plus une frise couverte de graisse dessus avec des cannelures arrondies. Les têtes de chevaux sont modelées sur place, elles sont soutenues par un crampon en fer fixé dans le mandrin. Les armes formant écusson sur le centre sont modelées séparément, groupées contre la frise et retouchées sur place.
“1914. — Socre DES Saisons (dessin n° 115). — Le mandrin de ce socle a 35 centim. de haut sur 60 de long, il éstconstruit dans le genre représenté au dessin n° 259, la frise est prise en partie sur l'épaisseur de la coupe; ce socle ainsi que les ornements, les fleurs, les fruits et les feuilles sont en graisse molle et blanche, seulement la bordure pen-
| dante en dessous de la coupe imitant la corbeille est bordée avec un filet de graisse vert tendre roulé très-mince et régulière mentenlacé ; les bustes représentant les Saisons, placés aux extrémités du socle, sont coulés en graisse dans la géla- “tinee, les bras coulés séparément sont rapportés ; ces bustes sont solidement soutenus en-dessous par une tringle de fer fixée dans le mandrin. Les güirlandes suspendues et les fleurs qui entourent les bustes doivent être groupées avec goût; les instruments d'agriculture, la ruche et les autres détails sont modelés séparément, puis groupés sur la frise, le pied dusocle est orné avec des ceps de vigne portant des raisins. Ce socle est dessiné d’après la photographie prise sur nature.
1215. — Socce HALLALI (dessin n° 117). — Ce socle est très-compliqué et d’une exécution minutieuse. Le mandrin. se compose de deux abaisses en bois de forme ovale reliées par trois tringles en fer, disposées de manière à pou- Voir, après être masquées de graisse blanche, imiter plusieurs troncs d’arbres enlacés ; la frise est inclinée et décorée de branches modelées, de mousse et de feuillage imités. Les arbres et le feuillage sont modelés en partie sur place, le Chasseur, le cerf et les chiens sont ébauchés séparément et finis sur place, on les maintient à l’aide de petites tiges de bois dont on masque les parties visibles avec du feuillage; au pied du socle se trouve un sanglier fuyant devant un chien, le sol est couvert avec des pierres et des broussailles imitées avec de la graisse et recouvert en partie avec de la eau est aussi imitée en graisse. Üe socle ayant été servi comme pièce de milieu sur
mousse imitée. Une petite chute d’ cle est dessiné d’après la#photographietprise sur
un buffet, appuyé contre le mur, n’était fini que sur une face, Ce s0 pature.
193). — Le mandrin de ce socle se compose de deux abaïisses
üvales, en bois, reliées entre elles par un support. Sa hauteur est de 35 centim. sur 60 de long, la frise est inclinée. Les deux bouts représentent la proue et la poupe d’un navire genre antique, sculpté en graisse ; les bords de la frise Sont composés avec des coquilles imitées en graisse formant des bassins superposés et qui laissent échapper de l’eau imitée en gélatine clarifiée ferme et coupée en filets très-minces, qu’on tient jusqu'au dernier moment à température douce avant de les placer. Au centre de la frise est placé un cygne formant fontaine, entouré de feuilles et plantes aquatiques, dyant à ses côtés deux statuettes représentant les fleuves réunis; la base du socle est composée d’allégories aquatiques et de gelée très-blanche coupée en filets et hachée ensuite afin d’imiter l’eau. Toutes les pièces sont légèrement
Saupoudrées avec de l’aventurine blanche qu’on applique à l’aide d'un blaireau.
1216. — Socce RHIN ET MosELLE (dessin n°
1217. — SOCLE AUX DRAGONS (dessin n° 121). — Le mandrin employé à la construction de ce socle est ovale, semblable à celui représenté au dessin n° 259 ; il est recouvert de graisse blanche; la frise est légèrement inclinée et cannelée ; elle a sur son centre un écusson, les chimères des bouts sont modelées sur place et traversées à l’intérieur par un gros fil de fer, qui les tient solidement fixées au mandrin, une volute modelée lui sert de support. Le pied et le des-
sous de la coupe sont masqués en graisse rose et décorés en blanc. La bordure pendante au-dessous est découpéeë
jour sur une bande de graisse à l’aide d’un coupe-pâte trempé à l’eau chauce, puis retranchée au couteau; les orne: . Q LA L4 “4 ,»
ments appuyés sur la base du socle sont modelés, sur un fil de fer disposé en conséquence. Ce socle est dessiné d' g: :
la photographie prise sur nature. D :
1218. — SOCLE A HÉRON (dessin n° 122). — Ce socle est construit dans Îles mêmes proportions que le précé dent; le mandrin a 35 centim. de haut sur 60 de long. La frise de ce socle est découpée,'en grosses cannelures carrées! les hérons sont modelés sur place et soutenus intérieurement par des tringles en fer recourbées dans les proportion voulues, vissées dans le mandrin. Deux grandes coquilles renaissance sont modelées sur les flancs de la frise ; lespre est orné de grosses roses et feuillage imités en graisse blanche et disposé avec art sur des ornements également er
graisse. Ge socle est dessiné d’après la photographie prise sur nature. , “TENTE
1219. — SOCLE A CASCADE (dessin n° 129). — Ce socle est monté sur un tambour en bois semblable àcel dont on fait les tamis, de forme ovale et le fond est masqué de graisse verte; les ornements, imitant une cascade;*son
de 1 mètre 23 centim. Ce groupe est monté sur une fortetige en bois fixée au centre d’une épaisse abaisse aussi en bois les dauphins ou chimères sont modelés sur place, en graisse blanche et entourés avec des ornements modelés en styl rocaille ; l'intervalle qui sert de pied à la coupe de la ‘coquille supérieure est moulé et garni avec des roseaux et feuilles imités en graisse blanche. La coupe supérieure est coulée en stéarine et retouchée avec des adjonctions graisse préparée, puis appuyée sur une petite couronne en bois, fixée solidement à la tige du mikieu: la garnitur mangeable se trouve décrite à l’article des buissons faisant partie du froid. La pièce entière est dessinée d’après photographie prise sur nature. ; Rs
21. — SOCLES COULÉS EN GRAISSE ET EN STÉARINE. — La graisse à couler est composée avec trois parties de graisse de mouton fondue et mêlée avec un quart de saindoux; on la travaille à la cuiller, et quand elle est deve ! ferme et bien blanche, on la chauffe en la tournant toujours pour la fondre au point de liquidité qu’elle puisse prendre l'empreinte du moule, coulez-la aussitôt mais tout doucement dans les moules. ; : à Les moules pour couler la graisse sont en plâtre on en métal; dans ce dernier cas, ils sont à charnières ot moules à pâté chaud, il suffit alors de les huiler légèrement. Si les moules sont en plâtre, il faut les tremper quelques heures à l’eau tiède, et les laisser égoutter un moment avant de couler la graisse dedans Toutes les fois que la forme du moule le permet, il faut, avant de le couler, placer un mandrin en bois dans son intérieur, autour duquel vous coule la graisse, on obtient ainsi plus de solidité. Les socles coulés doivent être retouchés pour enlever les empreintes formées par les jointures du moule, Un point capital, c'est de ne jamais emplir les moules avec de la graisse trop chaude elle se briserait en refroidissant, car le retrait est plus grand que lorsqu'elle est froide, Pour démouler la graisse avec plus de facilité, il faut la laisser refroidir sur glace, elle se détache ainsi naturellement du moule. 4°
Les socles coulés en stéarine sont légers et d’une extrême blancheut; ils ont l'inconvénient de ne pouvoir être
ou poêlon en terre vernie.
La stéarine se coule le plus ordinairement dans des moules en plâtre, d'avance trempés à l’eau tiè ; on verse la stéarine en la tournant jusqu’à ce qu
LA Ps = ! se , 4 o 1 : ise blanchir pour se figer. Sans cette précaution, elle pénètre dans les moules, est beaucoup moins blanche et se br en refroidissant. Une fois le moul
donner au socle; puis on renverse et on emplit de nouveau le moul et vider le moule 3 ou 4 fois, s déballe le moule et on le démont
e plein, on le laisse pendant une minute, plus ou moins, selon l'épaisseur qu’on ve le moule pour vider la stéarine liquide dans la terrine. On laisse refroidir un moment, e pour former une seconde couche de stéarine sur la première; on peut ainsi emplir uivant l'épaisseur qu’on veut donner au sujet. Quand la stéarine est refroidie, on e pièce par pièce pour enlever le sujet coulé. | È
1222, —SOCLE AUX AIGLES (dessin n° 113
, É : " | | ). — Le mandrin de ce socle a 60 centim. de long sur 35 de haut, mesure prise sur le bord inférieur de la frise; ce
mandrin est construit à peu près dans la forme du profil du socle. Ÿ 2e
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… Placez le mandrin sur une planche droite, masquez-le complétement avec de la graisse préparée et bien blanche ; jaïssez refroidir la graisse et taillez-la ensuite régulièrement pour obtenir un socle de belle forme et régulier; retournez lé socle pour égaliser le dessous de la coupe et cornmencez à canneler le pied, autour duquel vous collez une bande de graisse abaissée au rouleau ; évasez cette bande pour la couper en bordure en forme de fer de lance, au bout de laquelle
vous placez une petite boule; retournez alors le socle dans son sens naturel et vissez à chaque bout une tringle en fer
élamé, ployée de manière à arriver jusqu'aux boules et pénétrer dans les aigles. Sur ces tringles, enfilez deux grosses boules en graisse bien blanche, que vous aurez coulées d’avance à la gélatine et percées avec un hâtelet chaud. Com- mencez à modeler 2 aigles avec de la graisse maniée, en les dégrossissant d’abord dans les proportions voulues ; marquez <urla frise du socle 2 branches en graisse roulée et une petite torsade sur le bord, puis enfin un ornement saillant modelé sur la couronne du bas. Pendant ce temps, faites finir les branches de laurier et de chêne avec de la graisse à modeler ; ces feuilles ne doivent pas être très-minces, afin d’imiter la sculpture. Il faut les coller sur place à mesure qu’on les fait ; entourez le milieu du pied avec un boudin en graisse pour le masquer également avec une couronne de petites feuilles.
IMfaut faire couvrir complétement la couronne du bas avec des petites immortelles imitées en graisse blanche, puis finir
de modeler l’ornement et les aigles dans le genre représenté par le dessin. Ce socle est dessiné d’après la photographie
prise sur nature.
1923. — SOCLE AUX ÉCUREUILS (dessin n° 114). — Le mandrin de ce socle se compose de 2 planches ovales trèsépaisses ; celle du haut est coupée de manière que le biais forme la frise du socle. Elle est supportée par 4 tringles en féevissées solidement, de manière à prendre la courbe des troncs d’arbres représentés par le dessin. Masquez complé- (émentle mandrin avec de la graisse blanche lorsqu'elle est bien raffermie ; parez régulièrement la frise du socle pour Hi vcanneler, et rangez sur le haut un collier de perles imitées en graisse; vissez à chaque bout une tige en fer, dont Vous, entourez la base avec des branches imitées en graisse roulée. Sur le haut des tringles, commencez à modeler 2 écureuils, et finissez les troncs d'arbres et les branches avec de la graisse grattée que vous modelez à la main; imitez ensuite l'écorce avec un ébauchoir cannelé. Modelez séparément un petit oiseau, placé sur le centre de la frise dans la pose d’un oiseau aux prises avec un serpent et enlacé dans des branches de chêne, dont les feuilles et les glands sont modélés à la main sur le pied du socle; imitez un nid d'oiseau avec des œufs et entouré de feuillages imités ; lerminez de modeler les écureuils, ainsi que les branches qui sont en dessous, imitant celles de pin, et au milieu desquelles vous placez des petites pommes de pin aussi imitées en graisse. Ce travail est long et minutieux; mais, s’il es bien rendu, il est d’un joli effet. Quand le socle est terminé, on saupoudre les parties saillantes avec de l’aventu- "ne blanche à l’aide d’un blaireau. Ce socle est dessiné d’après la photographie prise sur nature.
1994. — SOCLE ie TRITONS (dessin n° 129). — Le mandrin est en bois, ayant un pied triangulaire; il doit être complétement masqué de graisse blanche et la coupe sculptée. Ajustez sur le pied 3 tritons coulés, en les collant à la graisse manice; abaissez de la même graisse sur une serviette mouillée avec un morceau de glace. Avec cette graisse, coupez les feuillages et autres petits ornements que vous employez pour décorer le socle.
1225. = SOCLE ORNÉ DE GRIFFONS (dessin n° 148). — Le socle doit être sculpté triangulaire. Ajustez sur chaque angle un joli griffon coulé en graisse bien blanche, dans un moule en plâtre; unissez-les ensemble avec un ornement modèle qui masque les pièces rapportées, et finissez de décorer le socle dans l’ordre du dessin.
1926. — SOCLE IMITANT UNE GERBE DE BLÉ (dessin n° 146). — Le mandrin de ce socle est en fer-blanc en forme decorbeille vide, avec une abaisse dessus et dessous. Il faut masquer le tout complétement avec de la graisse blanche ; masquez ensuite les parois de la corbeille avec des petits cordons de graisse roulés très-fins pour imiter la paille; les épis Seforment séparément avec des petits morceaux de graisse roulés en navettes. Imitez les grains de blé avec des raies faites à l'ébauchoir et groupez-les à distance au-dessous de la coupe; nouez la gerbe sur le milieu avec un lien en graisse et imitez les feuilles de blé, que vous groupez avec goût. Les ceps de vigne du pied de la gerbe sont modelés ebles petits amours coulés. Le haut du socle est cannelé à grosses têtes.
1997. — SOCLE IMITANT UN BOUQUET DE PIN (dessin f° 147). — Le mandrin de ce socle est en fer-blanc masqué degraisse et de branchages, sur lesquels on dispose de petits aiguillons en graisse roulés très-fins et disposés de manière imiter les feuilles dentelées des pins. On modèle des-petites pommes de pin, avec lesquelles on forme une bordure Sümle haut du socle: l’ornement du bas, ainsi que les oiseaux, sont modelés. Ce genre de socle produit beaucoup d'effet ; on lui donne du brillant avec l’aventurine.
EE = 1998. — Socce ROND TAILLÉ (dessin n° 150). — Ce socle n’a que 16 centim. de haut sur 30 de large. Le mandrin sur lequel il est construit se trouve représenté au dessin n° 261. On l’enduit avec de la graisse maniée pour le placer
dans une casserole, alors on coule autour et dessus de la graisse travaillée qu’on laisse bien refroidir ; on démoule
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ensuite la graisse sur un plafond et on taille Le socle au couteau, d’après la même méthode que pour les croustades de riz; ce socle doit être collé sur plat. : | à :
1229. — SocLe RoND (dessin n° 151). — Ce socle est moulé dans les mêmes conditions que le né mais au lieu de mandrin, on peut employer une boîte à conserve vide. Quand la graisse est bien refroidie, démoulez-la en chauffant légèrement la casserole et taillez-la au couteau. On peut également profiler ce socle, moins a frise supérieure qui doit être taillée. On le décore ensuite avec pastillage ou du beurre poussé au cornet, où bien aussi
avec des ornements modelés à la main, détachés et bien compris. : | À "4
1230. — SocLE A GRADIN (dessin n° 159). — La base du socle est coulée en graisse et décorée ensuite; les gradins placés dessus sont en bois, et la douille qui les soutient se trouve enfoncée sur le centre du. socle ; on les masque ensuite avec de la graisse pour les lisser et les border. La coupe supérieure servant d'ornement est coulée en
graisse et solidement fixée sur le gradin supérieur. DE ke
1231. — SOCLE A GRADINS (dessin n° 153). — Trois petits tambours en bois et de dimensions graduée, fais les uns sur les autres et masqués avec de la graisse blanche, constituent ce gradin. La coupe d’ornement est en n graisse
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coulée; elle est fixée sur un petit montant aussi en graisse.
1239. — Prerirs SOCLES D'ENTRÉE FROIDE. — Avec des coupes en fer-blanc montées sur leurs pieds et les deux parties soudées ensemble, on peut obtenir de jolis petits socles s’adaptant aux entrées légères, tels que galantines de grives ou mauviettes, ou enfin aux buissons de truffes. On masque ces coupes avec de la pâte cuite à l’anglaise qu’ on fait sécher à l’étuve douce, puis on masque la pâte au pinceau avec une couche de glace de viande de manière à la colorer d’une jolie teinte. Ces socles peuvent être bordés avec une bordure à jour, en pâte ou en graisse. 9e peut les fixer sur un fond aussi en graisse, et si on les colle sur plat, on doit les fixer solidement, ; #
1233. — SOCLES EN BEURRE. — Les socles en beurre sont lon d’avoir l'élégance de ceux en graisse; mais dans certains cas, et comme variété, on les utilise souvent. Le beurre qu’on emploie à cet usage doit être de belle nuance; s’il est trop ferme, on le ramollit en le travaillant dans un linge humide; s’il est trop mou, on le fait raffermir sur glace pour le travailler ensuite dans un linge et le ramollir à point. Les socles en beurre doivent être profilés plut l que modelés; la matière se prête mieux à cet emploi. À l’égal des socles profilés en graisse, ceux-ci peuvent être décorés avec Fe fleurs ou autres ornements détachés; on peut aussi les décorer au cornet ve du beurre manié.
1234. — SUJETS DITS EN TÉTINE ET EN BEURRE COULÉS, TAILLÉS OU MODELES. te nié pour pièces froides sont très-multipliés. Nous nous sommes surtout appliqués à reproduire tous les genres, les simples comme les
compliqués. SUR Si les sujets travaillés et d’un style élevé expriment d’une manière avantageuse le goût de l'artiste, Fa n ’est pas moins vrai que les sujets simples, mais corrects et bien entendus, ont aussi leur mérite. *
Les sujets dits en tetine, modelés ou taillés, se confectionnent avec de la graisse à modeler n° 1192 refroidie , grattée, puis ramollie en la maniant dans un linge mouillé afin de lui donner de l’élasticité. La graisse pour les sue ie : est la même que pour les socles, mais on peut lui mêler quelques parties de cire vierge. 1
Le beurre se prête aussi au modelage des sujets; il faut seulement avoir soin de le travailler dans un: ie frais et laisser de temps en temps le sujet pour le tenir sur glace afin de lui donner de la es % à p1
1935. — Coupes ET coRBEILLES. — On coule ordinairement ces sujets dans des moules en plâtre ou dans le premier cas, les moules doivent être mouillés; dans le second, il suffit de les huiler. | EE Quand les coupes sont coulées en plusieurs pièces, avant de les ajuster et de les coller, il faut les Ravors perpendiculairement avec une aiguille à brider chaude; mais il faut surtout observer de tenir le côté de l'ouverture en bas, afin deWaciliter l'écoulement de la graisse Rte par la chaleur de l’aiguille. Les coupes, bien qu'élégantes par leur forme, sont cependant presque toujours ornées avec quelques petits décors, tels que bordures, guirlandes, anses; petites boules ou feuilles imitées. Les coupes et corbeilles, quoique servant comme ornements, peuvent être ornées
avec de la gelée, de petites truffes, champignons, ou queues dre et crevettes.
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