DEUXIEME PARTIE
l’appelle aussi un « mets de curé », parce que dans certains endroits de la France, les repas de « conférences » organisés sous la direction du doyen l’ont pour pièce de résistance obligée.
Si l’on en croit Berchoux, le fricandeau remonterait à la plus haute antiquité, puisqu’il dit dans sa Gastronomie, chant I :
... Et les Orientaux, plus savants cuisiniers,
Mélangèrent leurs mets d’une façon nouvelle,
Des premiers fricandeaux, donnèrent le modèle, Employèrent le lard, exprimèrent des jus,
Inventèrent des mets, jusqu’alors inconnus.