‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 118 sur 449 · V. liv. II. chap. vn. p · texte numérisé non relu

V. liv. II. chap. vn. p

3. C'est-à-dire : par quoi nous compensons leur manoue - Recompenser pvis en ce sens, s'est maintenu penZ"Tout le xvne siècle. Ainsi La Fontaine. Fabt. X. i, 12 : '^ ^"^ '°"* ^^

C;c8t la louange. Iris. Vous ne la goûtes point. D autres propos chos voua récompensent ce point.

LiTTRÉ Cite encore des exemples de Retz. Mme de Sévigné Oui nault, Fontenelle. Rcgnard. ^"fcne, yui-

oll!î?en,rv%o'f'"V';i''r'''-''ï"''' "ï"' P^'-'e «insi. c'est ymntilien (I. v. /O) : « .Nec id ficri natura puto. sed alienisfavo mus. „ -- Tout ce passage de la Deffence est torl obscur Void sans doute ce que veut dire du Bellay : „ Nous n'avons nas 1 notre langue, comme les Grecs et les Romain.s. de Ss^ d ^mbres. Ce n^t pas une raison pour la sacrifie; à laC En c faisant, nous cédons au préjugé qui nous porte toujours à croirl les étrangers supérieurs à nous-mêmes. Mais dans l"spèce Th avantage que nous leur concédons est illusoire, parce S 'n'e^ pas fonde en nature(on saitenefTet que pourdù Bellay ?vchan tout.^ les langues, à l'origine, sont de môme nature' et naV tant de même valeur) Rien n'empêchait nos ancêtres t^'î^triduir; en leur tangue ces pieds et ces nombres, en donnant aux s^nK une quantité déterminée ; et ce qu'ils n'ont pasïrpeu^ 2r^^ successeurs, plus ingénieux et plus savants, fe feront-U , ' "*''

gardé * notz ancestres de varier toutes les parties déclinables, d'allonger une syllabe et accoursir^ l'autre, et en faire des piedz ou des mains ^ ? Et qui gardera notz successeurs d'observer * telles choses, si quelques scavans et non moins ingénieux de cest aage entreprennent de les reduyre en art ' ? comme Ciceron pro-

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