‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 153 sur 449 · Pour cette transition, v. plus haut, p. 50, n · texte numérisé non relu

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6. Gette académie est sans doute la Sorbonne, qui se montra souvent hostile aux idées de François l**". G'est ainsi que Noi»! Beda, syndic de la Sorbonne, plaidant au Parlement de Paris pour " l'Université contre l'institution des « lecteurs royaux », s'écriait que la religion était perdue, si l'on enseignait le grec et l'hébreu.

7. Ges belles paroles sont à rapprocher de l'éloge enthousiaste

laissé les doctes en mespris. tens 1 ô meurs * I o crasse ignorance 1 n'entendre point que tout ainsi qu'un mal, quand il s'etent plus loing, est d'autant plus pernicieux, aussi est un bien plus profitable, quand plus il est commun I Et s'ilz veulent dire 5 ( comme aussi disent ilz ) que d'autant est un tel bien moins excellent et admirable entre les hommes ^ je repondray qu'un si gran^ appétit de gloire et une telle envie ne devroit régner aux coulonnes^ de la republique chrestienne ^, mais bien en ce roy am~ lo bicieux qui se plaignoit à son maitre, pour ce qu'il

1. tens (57, 62, 80), temps (61, etc.) — 6 (57, 80), ô (61, etc.) — mœurs (75, 84-97).

3. s'etent (80), 8*estent (57, 62), s'estend (61, etc.) — plus long (57, 62), plus loin (97).

4. profitable (57, 62, 80, 97), proufitable (61, 69-75), proffltable (84, 92).

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