Cicéron, Catil. I. i, 2 : « O tempora ! o mores I
2. Entendez : s*ils veulent dire qu'un tel bien (la connaissance des « disciplines ») est d*autant moins précieux qu'il est plus répandu, plus commun, et qu'il excite d'autant plus l'admiration qu'il est plus rare.
3. Colonnes. — De même plus bas, II,' ii, 190 : « Aux poètes ny les dieux, ny les hommes, ny les coulonnes n'ont point concédé estre médiocres. » — Cf. Belleau, Bergerie, seconde journée :
Monstre, Seigneur, à la pauvre innocente Dedans le ciel ceste coulonne errante...
(Édit. Gouverneur, II, 217.)
4. Les « coulonnes de la republique chrestienne » désignent les théologiens, qui sont les soutiens de l'Église. C'est en ce sens que Descartes a dit : « Je n'aurois pas ici bonne grâce de recommander davantage la cause de Dieu et de la religion à ceux qui en ont
' toujours été les plus fermes colonnes, » ( Épître à MM. les doyens et docteurs de la sacrée Faculté de Théologie de Paris, en tôte des Méditations. )
avoit divulgué les sciences acroama tiques S c'est à dire, qui ne se peuvent apprendre que par Taudition du précepteur 2. Mais quoy? ces geans ennemis du cieP veulent ilz limiter la puissance des dieux, et ce qu'ilz ont par un singulier bénéfice ^ donné aux hommes, restreindre et enserrer ^ en la main de ceux qui n'en scauroient faire bonne garde? Il me souvient de ces reliques, qu'on voit seulement par une petite vitre, et qu'il n'est permis toucher avecques la main. Ainsi