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i . Alexandre, roi de Macédoine. Plutarquc ( Alex, vu, 4 ) a donné le texte de celte lettre d'Alexandre à son précepteur Arlslote : 'AXéÇav6po; ''AptoroTéXei su wpaTTËtv. OOx ôpOc!>; iitoirivoLz èxôoù; Toù< âxpoa(JLaTtxoùc twv X^ywv t£vi Y«p Ôtj Siot<ro|Uv yiiuÎc tcÔv àXXcov, cî, xaÔ' o'j; è7cai6e'^6r,|jL£v X^you;, o'jtoi irivtwv eaovrat xoivo{ ; 'Eyci) 5e PouXoc- (j.T)v av ra'.ç Tcepl zx apiora i\kitEiplaiz t) Taîç Suvà|U9t 8ia9épeiv. "Eppcovo. « Alexandre à Aristote salut. Tu n*as pas bien fait d*avoir publié tes livres des sciences spéculatives, pourautant que nous ne aurons rien par dessus les autres, si ce que tu nous as enseigné en secret, vient à estre publié et communiqué à tous, et je veux bien que tu saches que j'aimcroie mieulx surmonter les autres en intelligence des choses hauites et tresbonnes, que non pas en puissance. Adieu. » (Trad. d'Amyot, édit. orig., 1559. II. f» 466 vo.)— La lettre d'Alexandre est encore citée par Aulu-Gelle, Noct. AU, XX, v. H.
2. En usant le premier, que je sache, en français du terme savant acroamatique { àxpoa|jiaTix<5; ), du Bellay fait lui-même ce qu'il a conseillé plus haut (p. 126 ) pour Tintroduction dans la langue des mots scientifiques et philosophiques : il l'accompagne d'une « périphrase » qui lui sert de « truchement ».
3. 11 s'agit toujours des théologiens, que du Bellay compare cette fois, non plus à des druides augustes, fiers du secret de leurs mystères, mais à des géants mesquins et jaloux, désireux de restreindre autant qu'il est possible les bienfaits accordés aux hommes par les dieux.