‹ La deffence et illustration de la langue francoyseChapitre 161 sur 449 · ceulx · texte numérisé non relu

ceulx

« Le lens viendra ( peut estre ), et je Tespere moyennant la bonne destinée francoyse, que ce noble et puyssant royaume obtiendra à son tour les rcsnes de la monarchie », etc.

1. Supplier à, latinisme [supplicare gouverne le datif). Cf. plus bas, II, XI, 313 : « Je supplie à Phebus Apollon que la France... enfante bien tost un poète. » Ronsard, Elégie à la Magesté de la Roy ne ma Maistresse [Catherine de Médicis], 1565 : Lo labonreur, délivré de tout soing,

Supplie à Dieu qu'en santé tres-parfaite Viviez cent ans en la paix qu'avez faite.

(Édit. Blanchemain, III, 385.)

Cette construction est ancienne : Littré cite un exemple de Commynes. — Le Dieu « tresbon et tresgrand » rappelle la formule latine : Jupiter Opiimus Maximus.

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