nostre (61-97 sauf
Trop est ingrate Favarice de ceux qui ne veulent communiquer à leur commune parente ce qu'ilz ont par son moîen gaigné des estrangers. Quel honneur, quel renom, quelle gloire nostre France peut avoir, entre les autres peuples, si elle est laissée en telle oisiveté, qu'elle n'ause entreprendre de traicter les sciences qui sont les vraies marques des excellences de toutes nations? » — (juant à Pontus de Tyard, il s'est expliqué sur ce point dans répître dédicatoire de son Second Curieux (1557). Voyez tout le passage (il est trop long pour être rapporté ) dans l'édition Marty- Laveaux, p. 234-239.
CHAPITRE XI Qu'il est impossible d'sgalsr las anciens en leurs langues ^
Toutes personnes de bon esprit entendront assez que cela que j'ay dict pour la deffence de notre langue, n'est pour decouraiger aucun de la greque et latine : car tant s'en fault que je soye de cete opinion, que je confesse et soutiens celuy ne pouvoir faire œuvre excellent en son vulgaire, qui soit ignorant de ces deux langues ', ou qui n'entende la latine pour le moins '.